‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 211 sur 309 · TROIS LIGUEURS , ÉLOI · texte numérisé non relu

TROIS LIGUEURS , ÉLOI

DEUXIEME LIGUEUR

Il est là : nous le tenons

ÉLOI, h pari.

Les malheureux!

TROISIÈME LIGUEUR

Ah ! pourquoi nous a-t-on si expressément recommandé d'attendre le renfort 5 dans l'ardeur qui me transporte, je me sens capable, à moi seul... Regardons s'il nous vient quelqu'un.

( Ils remonteni dans le fond du tliéàtre. ) ÉLOI , derrière sa porte cnlr'ouverle.

Avertirai-je le roi? je le connois j il voudra s'exposer... Voyons plutôt, avant de le prévenir, s'il n'y auroit pas quelque moyen de le débarrasser, à son insu, de la poursuite de ces gens.

DEUXlivME LIGUEUR, revenant sur le devant de la «cènp.

Personne n'arrive 5 n'importe , il ne pourra sortir de cette maison, sans tomber entre nos mains. Restons à notre poste.

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