UNE JEUNE FILLE
Je danserai.
LE COMTE
Moi, de votre bonheui", amis, je jouirai, CHOEUR.
Allons , de ce jour de fête , etc.
LE COMTE
Oui, mes amis; croyez que c'est avec la plus vive satisfaction que je me trouve parmi vous. (Regardant du
côte du rocber où se trouve Zélina. ) ToUt CC qUC je VOis ici m'iuS-
pire le plus tendi-e intérêt.
;Î2 le NEGRE PAR AMOUR.
SOPHIE, à part.
Ses y<iu\ se sont portés vers le rocher ! je respire !
PÉDRILLE, ipart.
Il a regardé ma femme ; j'étouffe !
LE COMTE, àRibaldo.lui montrant Pédrille.
Mais, quel est ce garçon? je ne le connois pas.
RIBALDO.
C'est Fabrice! un de mes neveux, Monseigneur.
LE COMTE , i pan.
On me trompe; mais continuons. (Haut.) Ah, tant mieux ! je craignois qu'on ne m'eût dit vrai.
RIBALDO.
Quoi donc, Monseigneur?
LE COMTE
Oui, un bruit étoit venu jusqu'à moi, que vous aviez donné pour époux à votre nièce un de ces braconniers que je poursuis avec raison, et j'avoue qu'en voyant ce jeune homme, j'avois d'abord pensé...
ZÉLINA.
Quelle idée , Monseigneur ! ah ! je vous réponds que ce garçon est innocent... et bien innocent !
LE COMTE
J'en suis charmé pour lui ; car le titre de votre époux ne pourroit le soustraire à ma juste vengeance 5 mais, que fait ici votre cousin?