‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 257 sur 309 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LES PRÉcÉDENs, D'ESTRÉES, ÉLOI, ESTELLE.

GABRIELLE, k part.

Mon père ! je respire!

d'estrées.

Où courez-vous , Sire ?

HENRI

Au-devant de mes ennemis j il est temps que, soumis à mes lois...

d'estkées.

Ils le sont, Sire! et je vous en apporte la preuve.

( Il lui remet un papier. )

HENRI

Que vois-)e ! le traité signé par Brissac !

GABRIELLE

0 honheur !

d'estrées.

C'étoit pour vous le remettre lui-même qu'il s'avançoit vers vous ; mais , ayant réfléclai que sa présence pourroit déplaire à Votre Majesté, il m'a fait passer un billet pour m'engager à me rendre au plus tôt près de lui 5 j'y ai volé. Jugez de mes transports, lorsqu'il m'a chargé de vous rapporter cet écrit , gage du bonheur de la France. Oui, Sire , vos ennemis sont à vos pieds , et Paris vous attend.

HENRI

Je suis au plus beau jour de ma vie !

GRILLON

Votre règne commence.

HENRI

Les maux de la France finissent ! c'est la plus douce récompense que je puisse retirer de tout ce que j'ai fait pour elle.

GABRIELLE

0 générosité !

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