‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 264 sur 309 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

PÉDRIGO, OLIVIER.

PÉDRIGO.

Ah çà, mon ami, je vous le répète, tous mes logemens sont retenus 5 ainsi donc, vous pouvez vous en aller.

OLIVIER

M'en aller? eh 1 ne faut-il pas que j'attende mon maître , donc ?

ago JEAN DE PARIS.

PÉDRIGO. .(..;

De quel pays est-il votre maître ?

OLIVIER

Pardine ! de Paris.

l'ÉDRIGO..

Il est de Paris ?

OLIVIER

Saus doute j aussi ne l'appelle-t-on jamais autrement que Jean de Paris.

PÉDRIGO.

Ah! votre maître s'appelle Jean de Paris ? Comment donc? c'est un fort beau nom qu'il porte là, un fort beau nom assurément!... Eh bien! allez dire de ma part à votre maître, Monsieur Jean de Paris, que tout Jean de Paris qu'il est, il peut chercher un gîte ailleurs.

OLIVIER

Par conséquent, vous ne voulez point le recevoir?

PÉDRIGO.

Non , non , et pour la dernière fois , non ; c'est clair, ie crois? , , .

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