SCÈNE VI
LES PRÉcÉnENS , LOREZZA.
LOREZZA.
Mon père ! mon père ! voilà tant de gens à pied ! tant de gens à cheval! qu'on ne sait plus où les loger.
PÉDRIGO , k Olivier.
Vous voyez que je ne vous en imposois pat , et que
j'attendois effectivement un bon nombre de voyageurs... Allons j qu'on redouble d'égards, d'attentions pour ces nouveaux hôtes ; vous Sfivez à qui ces gens appartiennent ? ,
LOREZZÂ..
Oui, ils m'ont dit...
)!.!il» ' ' i PÉDRIGO.
Qu'ils avoient l'honneur de servir. . .
LOREZZA.
Jean de Paris.
PÉDRIGO.
Jean de Paris !
OLIVIER
Sans doute j c'est sa suite .
PÉDRIGO , à pari.
Sa suite ! ( a Olivier. ) Monsieur auroit peut-être besoin de se rafraîchir? ( A Lorezza ) Allons , vite, qu'on le serve.
LOREZZA.
Oui , mon père ; j'ai là tout ce qu'il faut.
( Elle va clierclier un verre et une bouteille dan» le buffel.) .J.:j ::^ OLIVIER.
Mille pardons de la peine , ma belle enfant.
( Il boit. )