‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 268 sur 309 · ACTE I, SCÈNE VI. 3g · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VI. 3g

LOREZZÂ.

De la peine? oh que non pasi c'est bien plutôt un plaisir. ; iijr .

OLIVIER

Allons , M. l'hôte , sans plus tarder, faites préparer, je vous prie, la petite salle Lasse.

PÉDRIGO , à lui-même.

Sa suite !

OLIVIER

Eh bien ! qui vous arrête ?

PÉDRIGO.

Oh rien! c'est que je pense à une chose... Parbleu, sans doute !

OLIVIER

Quoi donc?

PÉDRIGO.

Je m'étois réservé, pour mon usage, une partie de l'entresol 5 à la rigueur, je peux me passer de ce logement 5 et, si M. Jean de Paris vouloit l'occuper...

Oh ! cela vous gêneroit peut-être ?

PÉDRIGO.

Pas du tout.

OLIVIER

Eh bien ! à la bonne heure : va donc maintenant pour l'entresol !

3^6 TEAN DE PARIS.

PÉDRIGO.

Il est lout-à-fait gentil, ce jeune voyageur; tout-àfait gentil !

LOREZZA, ^ part.

Je n'ai pas attendu si long-temps que mon père pour m'en apercevoir.

PÉDRIGO , à Olivier.

Mais , dites-moi donc, quel est ce M. Jean de Paris, pour voyager avec autant ?. . .

OLIVIER

Vous ne voyez rien encore. Je vous attends à son arrivée!... Oh! mon maître a une manière de courir le pays , qui n'est pas celle de tout le monde.

PÉDRIGO.

Vraiment?

OLIVIER

Ecoutez plutôt.

Lorsque mou maître est en voyage, Oh ! c'est superbe , en vérité ; Quel train brillant ! quel équipage !

Dans sa marche quelle gaîté !

Aussi partout, sur son passage.

Chacun se dit , tout transporté :

« Voyez , voyez quel étalage !

» Quel train brillant , quel équipage ! » Oh ! c'est superbe , en vérité. »

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