‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 308 sur 309 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

JEAN, LA PRINCESSE, LE SÉNÉCHAL, OLIVIER, PÉDRIGO , LOREZZA , suite de jean , suite de la

PRINCESSE

OLIVIER

Notre maître, tout est prêt, et quand vous voudrez, vous pourrez poursuivre votre route.

4jG JEAN DE* PARIS.

PÉDRIGO.

Je crois que de long-temps je ue reverrai un pareil hôte!

JEAN. ■'■'

Joyeux compagnons de mes voyages ! avant de quitter ces lieux, félicitez-moi de l'heureuse rencontre qiie j'y ai faite de Son Altesse , la sœur du roi \ de Navarre 5 je vous la présente comme la princesse la plus illustre, comme le modèle le plus accompli de toutes les grâces; et , de plus... comme ma femme.

PÉDRIGO, LOREZZA.

Sa femme !

LE SÉNÉCHAL

Oh î pour le coup , c'est trop fort 1 Quoi ! oser déclarer publiquement. . .

JEAN

M. le sénéchal croit-il que je veuille foi*mer un hymen clandestiii? Mais non, je vois qu'il regrette seulement qu'une telle union n'ait pas pour témoins des personnages d'un rang plus élevé, d'une représentation plus brillante. Eh bien î il faut le satisfaire. Allons , camarades ! dès cet instant , devenez , tout exprès pour lui , preux et nobles chevaliers ; qu'à ma

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