J)UO
ZORAÏME.
Eh ! quoi ? tu parles de partir !
ZULNAR.
Oui, mon devoir est dq^yous fuir.
Quel fune.ste dessein t'anime ?
ZULNAR. '^ " Cessez d'accroître mes regrets. '^*
8a ZOllAIME ET ZULNAR.
ZORAÏME.
Tu pouiTois quitter Zornïino j'
ZULNAR.
lltilas ! pout-ctrc pour jamais.
ZORAÏME.
O ciel ! (le ton amie Tu vas te séparer !
ZULNAR.
De la plus tendre amie 11 faut me st-parer !
ZORAÏME.
Qui peut donc t'iuspirei Cotte coupable envie;'
ZULNAR.
Ne m'inlciToyez pas , (A part. ) ^ y O cruel embarras !
ZUAAIME, à part.
11 ne me répond pas ; U'où vient son embarras ?
ZORAÏME.
IJaiyne terminer mes alarmes.
ZULNAR y il part.
Que je soufiie de voir ses lai mes !
ZORAÏME, tendrement.
Cher EuuU !