‹ Essais littéraires de Saint-JustChapitre 107 sur 232 · ACTE ï, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE ï, SCENE I

Ce ton de dignité qu'on voit régner céans , Soient fort souvent pour vous un objet de satire.

SELMOURS.

Tous vos solliciteurs ne me font pas moins rire.

GASPARD

Tant pis; car, par l'effet de l'air qui règne ici , Tel que vous me voyez, je sollicite aussi, Monsieur.

SELMOURS.

Quoi ! vraiment ?

GASPARD

Oui ; je demande une place Pour mon neveu Firmin.

SELMOURS.

Ali! pour un autre, passe.

GASPARD

Oh ! quant à moi , Monsieur ; le Ciel en me formant M'a créé pour servir; je sers , et suis content.

SELMOURS.

Fort bien! je suis cliarmé de ta pliilosopliie.

GASPARD

En lui donnant l'essor, près de vous je m'oublie ; L'heure passe pourtant, et je suis en retard; Souffrez que je vous f[uittc.

i6» LES PROTECTEURS.

Adieu , mon cher Gaspard.

( Gaspard sorl. )

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