‹ Essais littéraires de Saint-JustChapitre 137 sur 232 · SCÈNE XL · texte numérisé non relu

SCÈNE XL

DERVINSS, GASPARD.

GASPARD

Hé bien ! vous avez vu?...

DERVINSS.

Veni i vidi., vici.

GASPARD

Quels sont donc ces Messieurs? Sont-ils en concurrence Avec moi pour la place ?

DERVINSS. ;,:■;■•.

Oh ! non pas, que je pense..

2i4 LES PROTECTEURS.

Allez, ne craignez rien, mon cher 5 tout concurrent. Quand je parle, aussitôt rentre dans le néant.

GASPARD

Fort bien ! de mon côté, moi, je venois bien vite Vous montrer que je puis, en cas de réussite. Tenir envers les gens ce que je leur promets ; Cette bourse, en un mot, n'attend que le succès Pour passer en vos mains.

DERVINSS.

Sans tarder davantage , Elle peut entreprendre à l'instant le voyage. Voilà son passeport.

GASPARIi.

Qu'est-ce donc ?

DERVINSS.

Le brevet D'un emploi pour Firmiu.

GASPARD

Vraiment ! il se pourroit?..,

DERVINSS.

Monsieur de Montalbert, qui connoît mes services. Enchanté de pouvoir, par quelques bons offices, Me prouver sou estime, a, par égard pour moi , Consenti que Firmiu occupât cet emploi.

S'il obtient par mes soins cette faveur insigne ,

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