‹ Essais littéraires de Saint-JustChapitre 14 sur 232 · ACTE I, SCENE VIL · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VIL

C'est en vain que les dieux voudroient le préserver j De mon juste courroux rien ne peut le sauver. Gardons-nous d'éclater 5 et qu'avec assurance Il vienne se livrer lui-même à ma vengeance. Sur cette fuite enfin, je veux être éclairci. Zéangir auroît-il?... l'honneur l'enchaîne ici. Mais Orosmin?... a peine a-t-il vu cette esclave... Quel que soit le mortel dont l'audace me brave. Sa perte est assurée... Et toi, perfide 5 et toi^ Que du néant, j'allois élever jusqu'à moi. Frémis de cette rage où mon âme se noie ; Allons ; funeste amour ! abandonne ta proie 5 Komps d'horribles liens, et qu'au fond de mon cœur, Il ne me reste plus que vengeance et fureur.

l■•I^ DU rREMitn acte.

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