MUNSTER ET MARIE
» 11 laissez ,, votre Allons,! • la . ouvraee;
' laissons notre °
Mettez i • i . < c lyi cet instant a profit.
Quand on travaille avec courage.
On mange avec bon appe'tit.
MARIE
Frédéric, aide-moi à porter cette table.
(Ils se mettent à table. ) MUNSTER.
Ne songeons plus maintenant qu'à faire honneur au déjeuner.
202 IDA
IDA
A propos, mon père 5 vous m'avez promis de me procurer les moyens de voir Sophie 5 je ne vous laisserai point tranquille que vous n'ayez tenu votre parole.
MUNSTER
Cela n'est pointTacile.
MARIE
Pourquoi? Il ne s'agit que de se trouver sur son passage la première fois qu'elle sortira du palais,
IDA
Croyez-vous que, lorsque je la verrai au milieu de ces belles dames et de tous ces soldats, je la reconnoisse ?
Oli oui... mais elle pourroit bien ne pas te rendre la pareille.
IDA
Quoi ! Sopbie ne reconnoîtroit pas sa chère , sa bonne Ida ? C'est impossible , ça !
HERMAN
Vous lui rendez justice, et j'ose vous répondre de la bonté de son cœur.
MUNSTER
Parbleu 1 ton témoignage doit bien nous rassui'er j