ACTE m, SCÈNE II. 3i
Aigri par le malheui' et des pertes aflfreuses , Je crus ainsi calmer mes peines douloureuses j Mais, bien loin d'adoucir des regrets superflus. Témoin de plus de maux , je souffris encor plus.
Des tourmens où le sort me livre
Je clierchois en vain k gue'rir.
Ah ! ce n'est qu'en cessant de vivre
Que je puis cesser de soufifrir.
Je ne pense point sans horreur au crime dont cette jeune Ida vient de se rendre coupable... C'est sous cette voûte que nous devons tenir aujourd'hui nos assises. J'attends les juges... On approche j sans doute ce sont eux. ^