ACTE III, SCÈNE VIL
tions affreuses , et (jue j'ai moi-même signé l'arrêt qui condamnoit Ida 5 mais jugez si j'ai été assez puni lorsque, dans ma propre victime, j'ai reconnu ma fille. T ^'.iivij i'j ' .
TOUS
Sa fille ! rmoo JOfn-saupijijv'ii
MARIE, à Munster.
Quoi , c'est son père ? ( a Ida. ) Ma fille ! Ida !
Madame je ne sais quel nom vous donner ! L'éton-
nement! — la joie! Ali! permettez à la pauvre
Marie de vous embrasser. Knmi
( Ida se jette au cou de Marie. ) MDNSTER , au comte.
Pardonnez si sa tendresse . .,^ -ni)Qi:i%
LE COMTE
Ah! comment pourrai-je la condamner? Ma
fille, je ne mets point de bornes à ta reconnoissance 5 demande-moi pour eux la grâce que tu voudras.