‹ Essais littéraires de Saint-JustChapitre 45 sur 232 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

FONDOR, MADAME FONDOR.

( Fonder entre en finissant de toutonner un habit fort simple, qu'il vient de passer à la place d'un très-brillant qu'un de ses domestiques porte sur son bras. )

FONDOR, au domestique.

Emportez cet habit; que vite on le resserre...

Les gens de ce village ont remarqué, j'espère,

Mes chevaux, ma livrée? ««m

/ LE DOMESTIQUE

Ils n'ont rien vu.

FONDOR.

Pourquoi ?

LE DOMESTIQUE

11 pleut tant que chacun étoit resté chez soi.

FONDOR.

Au lieu de s'empresser sur mes pas!...

LE DOMESTIQUE

Bien tranquilles Chez eux, ces bonnes gens dînoient.

Les imbécilles ! . . .

Allez : d'où nous venons vous avez déjeuné j Ainsi donc aujourd'hui, pour vous, pas de dîné. Vous direz à Mathieu qu'il vienne ici se rendre.

( Le domestique sort. )

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