SCÈNE IV
FONDOR, MATHIEU, MARCEL.
( FonJor et Mathieu portent sous le pan de leurs habits des sacs d'argent, dont le poids paroît les fatiguer beaucoup. Ils n'aperçoivent pas d'abord Marcel, qui est occupé à lire son registre. )
FONDOR.
La cliarge est bonne !
MATHIEU
Vite, ouvrez le secrétaire, Ou vous allez. Monsieur, voir tout rouler par terre.
FONDOR , allant à son secrétaire.
Ouf I Quelques pas de plus , et ma foi Ciel ! quelqu'un !
C'est Marcel.
MATHIEU
Que le diable emporte l'importun !
FONDOR.
Je gagerois qu'il vient m'implorer pour sa nièce : Gardons-nous qu'à ses yeux cet argent ne paroisse.
MATHIEU
Hâtez-vous, en ce cas, de le congédier.
FONDOR, i Marcel.
Que fais-tu là?