ACTE II, SCENE IV. io
Mais ils font, l'uu et l'autre, une laide grimace.
(A Fonder. )
Ainsi donc? / *
FONDOR.
Pour l'instant, je suis sans argent.
(Tous ses sacs tombent. Mathieu, en voulant les retenir, laisse aussi tomber les siens.)
MARCEL
Dieux! Que de dots! Que d'époux! Que de petits neveux!
(A Fonder. )
Vous êtes sans argent? et son poids vous accable!
FONDOR, à part.
Que lui dire? Faisons une nouvelle fable.
(Haut.) '
Je ne te trompois point; par un de mes amis, En mes mains, depuis peu, ce dépôt fut remis. Sans crime puis-je donc toucher à cette somme?
MARCEL. .i: ->.... .■'.iOJ ilUtlH
Un dépôt! Gardez-vous
FONDOR.
Rassure-toi, brave homme.
Va, n'eussé-je plus rien, je le respecterois.
MARCEL. '.'-J
Et de bien bon cœur , moi , je vous approuverois . '• ;
Allons 5 ne parlons plus de dot, de mariage; ,
A l'instant, sans vouloir vous presser davantage, ru. ■.:<■■■'
io4 L'AYARE FASTUEUX.
Avec mes mille francs je reviens en ce lieu.
( A part. )
A ma race future , il faut donc dire adieu !
( Il sort. )