‹ Essais littéraires sur Shakespeare;Chapitre 205 sur 252 · SCÈNE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE SEPTIÈME

Fluellen exalte la valeur du roi , en lé comparant d'une manière comique avec Alexandre.

Henri V reçoitencore Montjoie , mais ce n'est plus pour s'entendre braver. Le béraut français vient demander bumblement la permission d'ensevelir les victimes de la bataille , et de séparer les nobles des morts vulgaires*

Le roi rencontre Williams, qui ne le reconnaît pas. Il l'interroge sur sa querelle de la nuit dernière , et demande h Fluellen si le soldat est obligé de donner un soufflet à quiconque portera le gant à son chapeau , de quelquerang que soit Fadversaire. Fluellen, toujours attaché aux règles , déclare que le soldat ne peut s'en dispenser.

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SUR SHAKSPEARE.'* 28g

Quand le soldat est parti , Henri donne le gant à Fluellen , en lui disant que c est un gant du duc d'Alençon, qui Ta défié ; il le prie d'en orner son chapeau : si <juelqu'un le réclame , c'est un partisan d'Alençonj il faut l'arrêter comme traître.

Rien de moins vraisemblable, de moins digne d'un oroi , que ce stratagème gratuit de Henri v. Cependant Tluellen n'a garde de refuser.

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