SCÈNE QUATRIÈME
Le champ de bataille.
Pistol fait prisonnier un soldat français , auquel il accorde la vie sous promesse d'une riche rançon. Un page qui, du service de Falstaff, a passé à celui de ses anciens camarades, sert d'interprète entre l'Anglais et le Français ; et voyant Pistol faire le matamore , il s écrie assez plaisamment :
288 ESSAIS T.ITTÉRAIRES
(( (ja) Je n'ai , ma foi , encore jamais vu une voix aussi bruyante sortir d'un cœur aussi vide : aus<n , comme dit le proverbe , les tonneaux vides sont les plus sonores, v