PREMIER DE L’AN
Mais il est, toutefois, un grand bonheur pour nous, Pour nous, pauvres vieillards que la tombe réclame, Qui révons, tout le jour, assis devant la flamme
Oh ! c’est de vous bénir, mes enfants, à genoux!
Venez tous, mes enfants, que mes mains vous bénissent! Un nouvel an commence, et mes cheveux blanchis- : [sent !..