L'AVEUGLE DE LOTBINIÈRE
Sur le riant rivage où s'endort l’onde pure, Au pied d’un peuplier où la brise murmure
| A l'approche du soir, Un vieillard au front chauve et sillonné de rides, Aux lèvres sans souris, tremblantes et livides, Vient quelquefois s'asseoir.
Sa fille à ses côtés, sur l'herbe molle'et dense,
Aussi pure qu’un lis, l'œil brillant d’innocence, Lui parle sur les cieux ;
A ses jours d’amertume elle donne des charmes,
Elle essuie, en priant, les douloureuses larmes
Qui tombent de ses yeux.
Thérèse n’est plus re et son âme naïve
Pour son Dieu seùülement d’une tendresse vive Garda la douce ardeur :
Jamais pour le jeune homme elle n’eut un sourire;
* Dans son humble regard en vain l’on voudrait lire
Le secret de son cœur:
Le viei Ni la
Il ne v Les boi
Car le Comme
Et les Qui no
Mais l’, Pendar
Il ne re De sup
Et qua A béni
L'Avet S'en ‘vi