VI
<^>ui, du liant de son trono , au juste ouvre son cœur, Et , i)leiije de pitié, tend les bras au pécheur. Elle est , noble cité, ton unique espérance. Ainsi la proclamait ta juste confiance , Le jour où , Thonorant par un vœu solennel , Tu lui fus consacrée aux pieds de son autel. Quel mortel oserait méditer ta ruine?
De tes portes les clefs sont dans sa main divine. Par le déclin du jour qui semble l'avertir, L'étranger du beau temple obligé de sortir : Adieu! dit-il enfin , puisse le dernier âge Prier sous tes arceaux à labri de l'orage !