‹ Essais sur l'histoire des religionsChapitre 32 sur 32 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

TA1ÎLE ANALYTIQUE

Altd « serviteur, » 485.

Abd-allah « serviteur de Dieu, »

Abhidharma, troisième partie du Tripi/aka bouddhique, 271.

• — n'est pas l'œuvre du Bouddha,

suivant certains bouddhistes,

Abraham, ses rapports avec Zoroastre, suivant Spiegel, ‘212.

— on peut faire remonter à Abraham le monothéisme du peuple juif, 504, 505.

— grandeur de sa foi, 506.

— son esprit de conciliation, 507.

Abulfarag (Ancienne prière arabe rapportée par), 511.

Achéménides (Inscriptions de la dynastie des), 125.

Adelung, son Mithridate, 28.

Adhvaryus, nom d'une classe de prêtres indiens, 156.

Adonis « Seigneur, » 493.

Aedes « temple » et « maison, »

Aêshma daéva, le démon de la concupiscence, 208.

Aÿàtasatru, roi parricide, converti par le Bouddha. 297.

] Ages (Les quatre) du monde, d'après les Parsis et les Brahmanes, 214-216.

1 — aucune conformité sur ce point entre la Genèse et l'Avesta, 215.

Agni « feu, » 37, 38, 54, 55, 102.

— hymne à Agni, traduit par Max Millier et par Langlois, 47, 48.et noie.

Âgnidhra ou Agnimindha, nom d'une classe de prêtres indiens,

Ahi, le serpent du Véda, 145.

! Aluni « je suis, » un des noms d'Ahuramazda dans l'Avesta,

! Ahriman, esprit du mal, 215, 217.

— étymologie de ce nom, 218.

Almra. signification de ee nom z end, 222.

Ahuramazda ou Ormuzd, Dieu suprême de Zoroastre, 32, 181.

1 Aitareya-Bràhmaua (L'), 151.

1 Alexandrie, les Juifs s’y sont trouvés en contact avec les Grecs,

— l'Avesta y fut traduit en grec vers l’époque où s’y fit la version des Septante. 213.'

Alilat, voir Où/savtij.

, Allah « Dieu, » 485.

TABLE ANALYTIQUE

Amérique (Anciens habitants de 1’), leurs traditions religieuses et leurs documents écrits, voir Popol Vu A et Sauvages.

An-îsvara « sans Seigneur, athée, »

Anquetil-Duperron, premier traducteur de TAvesta, 118, 171.

Apavarga « affranchissement , »

Apestak, forme pehlviede Avesta, 17G.

Arabes (Les) , conquérants de la !

Perse, 136, 228.

— branche arabe de la famille sémitique, 469.

— idolâtrie des tribus sémitiques de l’Arabie, 510.

— les Sémites de l’Arabie adoraient non seulement des dieux, mais des déesses, 511.

Arran, patrie de Zoroastre , suivant Spiegel, 210.

Aryenne (La race), sa dispersion, 92 et suiv.

As t< être, » 222.

Asie centrale, haut degré de civilisation constaté par Ilinuenthsang chez les peuplades de ces régions, 370-372.

Asie septentrionale, ses rapports intellectuels avec l'Inde, 354.

Asmodée, ce nom reproduit le zend Aèshma daôva, 208.

Asoka, le Constantin indien, 19, 306, 307.

— inscriptions d’Asoka, 351, 352. j

— dialecte de ces inscriptions, 411, 413.

Atharva-véda (L-), 11, 12.

— hymne extrait de ce véda, 59.

Âtrnan. 103.

Aubin (M.), ses travaux sur les antiquités mexicaines, 442.

Augustin (Saint), cité, vin, xxxvu.

Aurora, ce mot latin rapproché du sanscrit Ushàsà, 116.

Avesta, voir Zend-Avesta.

— signification étymologique de ce mot, 176.

Azhi dahâka, le serpent de l'Avesta, 141, 145,218.

Baal ou Bel « Seigneur, » 493.

Bâbisme (Le), 227, note.

Babu Bajendralal, son édition du texte sanscrit du Lalita-Vistara, 276, 282.

— ses vues sur les Gâthùs des écritures bouddhiques, 409.

Bailly (M. A.), son Manuel pour l’étude des racines grecques cl latines, 141, note.

Barâ, examen du sens véritable de ce mot hébreu, traduit par « créa, » 191-193.

Barham (M.), son interprétation du Nirvana bouddhique, 383 et suiv.

Barthélemy Saint-Hilaire (M.). examen de son ouvrage Le Bouddha et le Bouddhisme, 252-321.

— Éludas par lesquelles il s'est préparé a ses travaux sur le bouddhisme, 250*261, 277.

Basile (Saint), cité, xxi.

Boturini, sa collection d'antiquités américaines, 441.

Bouddha (Le), époque où il vivait,

— naissance et jeunesse du Bouddha, 288.

— ses premières méditations , 288-293. .

— il renonce au monde, 293.

— il prend le titre de Bouddha,

TABLE ANALYTIQUE

— .signification rte ce nom,%5, !

— • ses premiers disciples, 21*6.

— ses voyages, 294-297. • sa mort, 297, 298.

— ses vertus, 304, 305, 341, 342.

— déification du Bouddha, 320 et * note.

Bouddhisme (Le), un des trois | grands systèmes religieux de la race aryenne, 32, 324.

— examen de l'ouvrage de M. Barthélemy Saint-Hilaire sur le bouddhisme, 252-321.

— l’établissement du bouddhisme eut plutôt le caractère d'une révolution sociale que d'une réforme religieuse, 301, 325.

— distinction entre la métaphysique et la morale du bouddhisme, 303, 333, 349, 351.

— pureté de la morale bouddhique, 303, 304, 339.

— métaphysique du bouddhisme, 34(5-320, 337, 389.

— le bouddhisme n'a pas de Dieu, 347, 387.

— traces du bouddhisme en Europe, 324 et note.

— le bouddhisme introduit en Chine, 353, 400.

Bouddhistes (Les pèlerins), 322 et suiv.

— les religieux bouddhistes, austérité de leur vie, 340.

Brâhman, 402, 401 et note , 494.

Brahmàn, 404, noie .

Brâhmanas (Les), 13, 1G-21, 23,

Brahmanes (Les), leurs exigences et leur tyrannie, 301, 302, 307, 334, 335.

— métaphysique des écoles hnlh- 1 maniques. .'455.

Brahinatrhari. signification de ce mot sanscrit, 292, note.

Brasseur de Bourbourg (L’abbé), scs travaux sur les antiquités américaines, 427 et suiv.

Bréal (M.), cité, 443, note , 208,

Buddhaghosh*. célèbre commentateur bouddhiste, 274, 272.

Bundehesh (Le), 434, 249.

Burnouf (Eugène), fondateur de la philologie zende, 419, 140-442, 174, 206.

— ses travaux sur le pâli, 2(58.

— ses travaux sur la collection des écritures bouddhiques rédigées en sanscrit, 275.

— son Introduction à l'histoire du Buddhisntc indien, 275, 277, 38o.

— son Lotus de la bonne Loi, »

— son opinion sur les Gàthrts des écritures bouddhiques, 408.

— a eu l'iniliative des vues qui ont dirigé les fondateurs de la mythologie comparée, 487, note.

Chine (La), trois cultes y sont officiellement reconnus, 400.

— rapports intellectuels de la Chine avec l'Inde, 354.

Chinois (l.es pèlerins bouddhistes), 322-382.

Chinois (Le), nombre des sons qui existent dans cette langue, et des caractères que renferme son dictionnaire, 403.

— transcriptions chinoises de mots sanscrits, 398-414.

Choù (Los quatre), 449.

Clément d'Alexandrie, cité, xxxv.

TABLE ANALYTIQUE

Colden, son Histoire des cinq Nations, citée, 420.

Confucius, cité, 83, note.

— les Œuvres de Confucius, publiées avec une traduction anglaise et des notes, 415.

— enseignement de Confucius, 420-420.

Corbeille (La Triple), voir Tripi/aka.

Création (La), comment on parlent j les poètes védiques, 55, 114.

— récit de la création dans la Genèse et dans l’Avesta, 217.

Credo , identité de ce mot latin avec le sanscrit sraddhà, GO.

Csoma (Alexandre), premier Eu- j ropéen qui ait lu le texte tibé- i tain des écritures bouddhiques, 205, 260.

Cunéiformes (Inscriptions), 125, 120 et note.

— ce que sont devenus les Dévas dans le bouddhisme, 33.

— deva, identique avec le latin deus, 34.

Dhammapadam (Le), traité de morale bouddhique, 340, note.

Dieu, voir Divinité.

Dikhan, signification de ce mot persan, 137.

Dipavansa (Le), histoire du bouddhisme à Cevlan, 274.

Divinité (Hymne, védique à la), 39-11. '

— l’idée de la Divinité a existé de tout temps dans l’esprit humain, 327.

— l’intuition primitive de la Divinité n'a pu être que le résultat d une révélation spéciale, 478,

— formation du nom de Dieu, 328-330, 481 et suiv.

— tâtonnements et contradictions dans le déchiffrement des inscriptions cunéiformes. 188.

Dadabhai Naoroji, ses mémoires sur les Parais, 230 et suiv.

Daéva, signification de ce mot dans l'Avesta. 33.

Darius, ses édits déchiffrés, 127.

— inscription relative à son élévation au tréno de Persp. 180,

Degrés (Les quatre) de la contemplation chez les bouddhistes, 345-347.

Déluge (Traditions sur le), 221.

Destin (Le), 333.

Deva, primitivement « brillant, »

puis s divin, » en sanscrit. 33.

— différence entre les noms de la Divinité chez les Aryens et chez les Sémites, 488.

: Dodone (Chant des prêtresses de),

' Domenecli (L'abbé), son Manuscrit pictographique américain , 427 et suiv.

Dvaus, nom de la Divinité, 480, 496,

! Éden (Le jardin d’) et le paradis des Zoroastriens, 219, 220.

El « fort, » 493.

Eliun « le Très-Haut, » 493.

Elohim, nom de la Divinité, 507,

Enfer, allusions qui y sont faites dans le Yéda, 70, 71.

Esthoniens (Les), légende par la-

TABLE ANALYTIQUE

quelle ils expliquent la confu- 1 sion dçs langues. 459.

Fa-hien, bouddhiste chinois, son voyage dans l'Inde, 355.

Feridun, héros du Shah-Nameh, identifié par E. Burnouf avec le Thraêtona de l’Avesta, 140, 441.

Feu (Adorateurs du), nom donné improprement aux Parsis ou i Zoroastriens modernes. 238.

Fidji (Habitants des îles), 89.

Firdusi, auteur du Shah-Nameh, xxxix, 118. 136-139, 146. 147. j

Fo-to, transcription chinoise de !

Bouddha, 406.

Foucaux (M.), éditeur et tradue- j teur de la version tibétaine du Lalita-Vistara, 2*3-286, 354.

Freycinet, son Voyage autour du Monde, cité, 431 .

Gâtliâs (Les) des écritures zoroastriennes, éditées et traduites par M. Haug, 178-181.

— les Gâthàs des écritures bouddhiques, 407-412.

Gâvatri (La), prière quotidienne :

des brahmanes, 26 et not> \

Gayomars, nom du premier homme, suivant les Parsis, 244.

Genèse (La) et le Zend-Avesta, 202 et suiv.

Gerhard, poète allemand. 4 et note.

Gobineau (Comte de), cité, 226, note.

Gopù, épouse du Bouddha, 289, I

Grimblot(M.), précieuse collection de manuscrits bouddhiques rap- i

portée par lui de Ceylan, 269-

Ouèbres (Les), 226 et note.

Hardwiek (M.), examen de son ouvrage intitulé : Le Christ et les autres Maîtres , 74 et suiv.

Hardy (Spenee), ses écrits sur le bouddhisme à Ceylan, 269.

— sur le Dhammapadam, cité, 303.

— sur le Nirvàua houddhique, 394.

— dialogue sur le Nirvana cité par lui, 395, 396.

Haug (SL), éditeur et annotateur de rÀitarova-bràhmana du Rigvéda, 150.

— ses vues sur les époques où furent composés les hymnes védiques, les bràhmauas et les sùtras, 164.

— ses travaux sur le parsisme,

Monothéisme (Le) distingué du monothéisme, 477 . 481 .

Hindous (Les) ont quitté la patrie primitive de la race aryenne probablement après le départ des ancêtres des peuples européens, 95.

— caractères de l’esprit hindou, 97-99.

Hioucn-thsang , célèbre pèlerin bouddhiste, sa vie et ses voyages dans l’Inde. 276. 322-382.

— intérêt qu'offre le récit de ses voyages, 323.

— sa naissance et sa jeunesse, 364.

— il entreprend le voyage de l'Inde pour étudier sa religion dans le pays qui en fut le berceau, 305 et suiv.

— sa visite à l'ombre du Bouddha.

PARLE ANALYTIQUE

— son séjour dans l'Inde, 376.

— son retour en Chine, 377.

— il se retire dans nn couvent pour se consacrer à l'étude et à la contemplation, 378.

— sa mort, 379. 380.

— ses vertus, 380, 382.

Hodgson (M.) découvre au Népal

le texte sanscrit original des livres canoniques du Douddhisme, 263, 281.

— il envoie deux collections complotes de ces manuscrits à l^otidres et à Paris, 204, 274, 2&L

— ses travaux personnels sur le bouddhisme, 264,

Homériques (Poèmes), notre ignorance du sens véritable de certaines expressions qui y sont employées, 193, 194.

Hue (Le P.), son Voyage au Tibet, cité, 262, note.

Huzvaresh (Le), ou pelilvi, idiome de la Perse sous la dynastie des Sassanides, 131, 132, lüi.

Hymnes védiques, traduits, 39 et suiv.

Idoles (Culte des), on n'en découvre aucune trace dans le Véda, 54.

— idoles dérobées par Rachel, 499, Immortalité de l’âme proclamée

dans le Véda, 65-70.

— doctrine hébraïque sur la vie future, 66 et note.

Inde (Entrée des Aryens dans T), 93,96,92,

— étymologie et forme primitive du nom de i'inde, 120.

— langue et religion de l’Inde ancienne comparées avec celles de la Perse, .118, 12t.

Indra, 31 38, 61, 102.

— hymne à Indra, 42-47-.

— lutte entre Indra et Vritra,2iï.

Inspiration verbale (Théories indiennes sur 1’), 24-26.

Instinct monothéiste, examen de cette expression employée par M. Renan, 475-477, 505-

Ixtlilxochitl, historien mexicain,

Jacob, ses hésitations avant de reconnaître le Seigneur pour son Dieu, 500.

Janet (M.), cité, 83, noie.

Jéhovah, Dieu du peuple juif, SQL

Josué, paroles adressées par lui aux Israélites, 499.

Julien (M. Stanislas), sa traduction de la Vie et des Voyages de Ujouen-thsang, 322-382.

— ses remarques sur la version chinoise du Lalita-Vistara , 282, 283, note.

— travaux par lesquels il s'est préparé à traduire les ouvrages composés par les pèlerins chinois, 361-363.

— sa Méthode pour transcrire les mots sanscrits qui se rencontrent en chinois, 398 et suiv.

— énumère , d'après Hiouenthsang, les termes bouddhiques que les traducteurs chinois devaient sc borner à transcrire, 401, note.

lvalidàsa, cité, xix.

À'andragupta, roi de Magailha,

Kanjur (Le), nom d une partie du

.Di ijtizc

TABLE ANALYTIQUE

canon des écritures bouddhiques en tibétain, 265, 266.

Kapila, auteur de la philosophie Sànkhya, 310-318.

Kapilavastu, lieu de naissance du Bouddha, 288.

— existence de celte ville, niée par Wilson, 2119.

Kaj-war (Le) des Papous, 00.

A'/iandas « mètre » en sanscrit, étymologie de ce mot, 122, note

King(Les cinq), 420.

Kunala (Légende de), 84, note.

Lalita-Vistara (Le), publié en sanscrit par Babu Rajendralal, 276, 282.

— antiquité de cet ouvrage, 354.

— texte de la version tibétaine de cette vie du Bouddha publié, avec une traduction française, par M. Foucaux, 283.

— importance de la version chinoise de ce même ouvrage, 282, 283 et note.

Langlois (Hymnes du Rig-véda traduits par), 14 et suiv.

Langues (Classification de$), 28-30.

— légendes pour expliquer la confusion des langues, 450.

Lao-tseu, fondateur d’une des trois religions officiellement reconnues en Chine, 430.

Las Casas, sur la manière dont les Indiens conservaient leurs traditions religieuses et nationales, cité, 430.

Lasscn, sa traduction dune inscription cunéiforme, 186, 187.

Legge (M.), son édition des œuvres de Confucius, 415.

Lucain, cité, 30, note.

Mahâvansa (Le), histoire de Ceylan, 267, 208. 221,

Mahinda, 111s d’Asoka, 271. 272.

Maitrî , signification de ce mot chez les moralistes bouddhistes,

Manichéens (Les) identifiaient le Bouddha avec le Christ, 3Û5 et note.

Martin (M. Th. -Henri), son ouvrage intitulé : La Vie future, etc., 66, note.

Maruts (Les), dieux de l’orage, hymne qui leur est adressé, 49- 52 et notes.

Maury (M Alfred), cité, 52 note, 12û note.

Mâyàdêvi, mère du Bouddha, 288,

Mazdao « je suis celui qui suis, »

un des noms d’Ahuraraazda, 181.

— ce nom rapproché de Jéhovah,

Mazdiashna, nom dormé par les Parsis à leur religion, 241, 242, 243, m

Métempsycose (Doctrine de la), inconnue aux poètes védiques,

— dogme commun à presque tous les systèmes religieux et philosophiques de l’inae, 311.

Mexique (Anciens habitants du), leurs hiéroglyphes, 437,

— comment ils conservaient leurs traditions historiques et leurs chants nationaux, 438-441.

Missionnaires (Les), services qu’ils doivent rendre à la science, 446.

Mohammed , signification de ce nom, 300.

Mohl (M.), sa traduction du Shah- Nameh, citée, 146. 147.

TABLE ANALYTIQUE

Moksha, signilii-ation de ce mot,

Moloch « roi, » 493.

Monothéisme (Le) , élément essentiel, suivant M. Renan, de la religion do tous les peuples sémitiques, 469 et suiv.

— distinction importante entre le monothéisme et le hévolliémnc, 477, 481.

Mort (La), envisagée d’une manière bien differente par des peuples différents, 86-89.

Mythologie (La) primitive, son caractère simple et intelligible.

Nakshatras (Les), 166.

Nigban ou Nirvâna des bouddhistes du Birman, 320.

Nihilisme du Bouddha et des bouddhistes, 389, 390.

Nirang (Le) des Parsis, 232.

Nirvâna (Le), d'après les doctrines bouddhiques , 318 - 32 ), 340-

— sens étymologique de ce mot, 387 et vole.

— ce mot employé pour la première fois, 388.

— comment, d’après la Pragnàpàramitâ, le Bouddha conduit au Nirvâna, 392.

— dialogue sur le Nirvâna, 395,

Nirvritti (< repos, » 386.

Nivids, nom donné en sanscrit à certaines formules liturgiques, 159-163.

Nouvelle-Hollande (Indigènes de la), leur frayeur pendant les orages, 60, note.

Omniscience de la divinité, dans le Véda, 59.

Ormuzd ou Ahuramazda, Dieu suprême de Zoroastre, 32, 181.

— lutte entre Ormuzd et Ahriman, 215, 217.

j OùjOavtij, dans Hérodote, 510. .

Pada, récension du texte du Véda ainsi nommée. 42, vote.

— voir Pied.

Pâli (le), nom d : la langue sacrée de Cevlan, 207.

— voir Burnouf.

Pandits (Les) ou Pundits, 169.

Papous (Les), 90.

Parsi (Le), 135.

Parsis (Les) modernes, 225 et suiv.

— vérités fondamentales enseignées par leur religion, 245,

Paul (Saint), cité, xu, 509.

Péché (Conscience du) commis, un des traits saillants de la religiou védique, 58.

— les péchés d’inadvertance, 57.

— confession publique des péchés pratiquée par les bouddhistes, 202, note. •

Pehlvi (Le), 131.

Pèlerins (Les) chinois, 322-382.

Perse (Idiome de la), les trois périodes principales de son histoire, représentées par le Zend- Avesta, par les inscriptions des Aehéménides et par celles des Sassanides, 118.

— le zend, 118-121.

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