‹ Essais sur les maladies héréditairesChapitre 8 sur 8 · SEPTIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

SEPTIÈME PARTIE

Traitemejit des maladies héréditaires.

Une fois que les maladies héréditaires sont développées , elles réclament le même traitement que si elles étaient accidentelles. On devra cependant, avoir égard aux circonstances particulières que le caractère d'hérédité imprime à la maladie , et sous ce rapport , il sera toujours avantageux de faire concourir au traitement curatif , les moyens que nous avons indiqués , en parlant de traitement prophila clique. Nous nous abstiendrons d'entrer ici dans aucun détail relativement à cet objet , soit , afin d'éviter des ré-

pétitions inutiles , soit , pour ne pas reproduire ce que l'on peut facilement trouver , avec tous les développemens désirables , dans les ouvrages de médecine pratique , dans les nosologies et nosographies , et , surtout , dans les monographies. Nous remarquerons seulement, que le pronostic des maladies héréditaires , une fois qu'elles sont développées, doit toujours , toutes choses égales d'ailleurs , être plus fâcheux que si la maladie était accidentelle 5 on en concevra facilement la raison , en se rappelant ce que nous avons dit précédemment , lorsque nous avons parlé des causes des maladies et des dispositions organiques héréditaires.

Nous devons naturellement conclure , de ce qui a été exposé dans les IYe. , Ve. , VIe. et VIIe. parties 5 1°. qu'il est possible de prévenir la transmission des maladies héréditaires j 20. que l'on peu! corriger ou détruire les dispositions à ces maladies j 3°. que lorsque ces dispositions

existent , ce qu'il y a de mieux à faire , c'est d'en prévenir le développement ; 4°. enfin ? qu'une maladie héréditaire une fois développée , on doit la traiter comme si elle était accidentelle , en ayant égard ? néanmoins ? au caractère particulier qu'elle tient de l'hérédité.

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