RUPTURE
La première e§t celle du " maintien ". Leur argumentation prend le contre-pied de leurs objeâreurs. A l'athéisme d'agression ils répondent par im dogmatisme de défense. Ce n'eél pas l'ÉgHse qui est agonisante, ou en défaut : c'e§t le monde moderne. — Ou plutôt, le monde tout court, — car il n'e^ " moderne " qu'à nos yeux. Les problèmes auxquels il se réfère pour justifier son divorce avec l'Église n'ont rien d'original. Ils sont réduâiibles à toutes les crises passées. " Rien de nouveau sous le soleil. " Les problèmes restent : il n'y a que les noms qui changent. Ce n'eSt pas l'ÉgUse qui retarde. C'e^fc l'homme qui pèche ou déraisonne. Comme tous les systèmes, celui-ci vieilUra. Laissons donc passer l'orage. La vérité finit toujours par triompher. L'Église a connu