Divany, J1 yi
4. Les Orientaux désignent sous le nom de Almadjesty. , les deux traités
de Ptolémée relatifs au mouvement des astres et à la sphère céleste. Ces deux ouvrages ont été traduits en arabe sur l’ordre du vézir Yahia ibn Khalid le Barmécide par Aboul Hassan et Salmoun. Une nouvelle version arabe due à Nairizy et à Ishaq ibn Houneïn fut revue et corrigée par Thabit ibn Qourrah, puis par Aboul Wefa Mohammed Bouzdjany et Nassir Eddin Thoussy.
5. Le traité de Ménélaus d’Alexandrie sur les figures sphériques, J
jfei,';!! , a été traduit par Honaïn ibn Ishaq et corrigé par Ahmed ibn Sayd el Hèrèwy.
6. Les trois livres des sphériques de Théodose de Tripoli portent le titre de ;
Livre de Théodose comprenant trois livres et cinquante-neuf figures, ^'i\ JjlT ySÜ, Lj'ili. CjX Ils ont été traduits du grec en
arabe sur le commaiidemeiit du khalife Abou ’l-Abbas Ahmed el Moustayn billah par Qostii ibn Louqa et par Thabit ibn Qourrah, puis par Abou Zeyd ibn Noqthah et Yahia ibn Mohammed el Ifriqy.
7. Khadjèh Nassir Eddin Mohammed Thoussy naquit à Thous l’ân 597 de l’hé-
gire (1200) et mourut à Bagdadjen 672 (1273). Nassir Eddin qui était au service du dernier chef des Ismayliens, Roukn Eddin Khourchàh, détermina celui-ci à faire sa soumission à Houlagou. Il s’attacha à ce prince et construisit par ses ordres l’observatoire de Meraghah. Nassir Eddin est l’auteur d’un « Traité abrégé sur la composilion^de l’almanach », J , d’un ouvrage intitulé « Vingt
chapitres sur l’usage de l’astrolabe », ^"^l ^u...l jau jj iL—v. , de tables astronomiques dédiées à Houlagou Khan, Nassir Eddin est, en outre,
l’auteur d’un traité de morale auquel il donna le titre de Akhlaqi Nassiry, <r les caractères de Nassir », J)U-| et qui fut composé pour Nassir Eddin Abd-
Mirza Ouloukbec^ \ Euclide en toutes ses œuvres*, quelques fragmens d’Archimède et d’Appollonius ^et d’autheurs anciens, aussi la perpeclive de Ebn Heissen, des livres d’arithmétique, elme hasabe'^, d’algèbre, elegebre^ d’optique, minaser, de forces mouvantes, gerre sa/ü'iP. Les mathématiques se cultivent icy plus généralement, mais non pas en supresme degré comme en Occident. Icy se trouveront toutes les parties des mathématiques, Ÿ'iasi’^; mais toutes ces sciences, ils les subordonnent à la judiciaire, elikoimi' , disant que les moïens sans l’effet sont inuliles.
allah Mouhtechem, prince du Kouhistan, ainsi que d’un commentaire sur le Liber fructus de Plolémée,
1. M irza Oulough Beik était le fils aîné de Cliâhroukh Mirza et le petit-fils de
Tamerlan. 11 naquit à Sulthanièh en 786 (1393); son père lui confia en 812 (1409), le gouvernement de la Transoxiane et il établit sa résidence à Samarqand où il fit élever un observatoire. 11 succéda à son père en 852 (1448), et fut mis à mort, l’année suivante, par son fils Abdoul Latbif. Oulough Beik rédigea, avec la collaboration de Salah eddin,plus connu sous la dénomination de Qazi Zadèb Roumy, et celle d’Aly Qouchdjy, des tables astronomiques auxquelles il donna le titre de « Nouvelles tables royales », Les ouvrages d’Oulougb Beik ont
été, dès le xviie siècle, l’objet des études des orientalistes. Cf. Epochæ celebriores astronomis, histoncis, chronologis Chataiorum, Syro-Græcorum, Arahum, Persarum, Chorasmiorum, usitatæ ex traductione Ulug Beigi; primus publicavit, recensuit et eommentariîs illustravit J. Gravius, Londini, 1650. Binæ tabulæ geographicæ : una Nassir Eddini Persæ, altéra Ulugh Beigi Talari, opéra et studio J. Gravit nunc primum publicatæ , Londini, 1652. Tabulæ longitudinum et latitudinum stellarum fixarum ex observatione Ulugh Beighi... ex tribus invicem collalis mss. jjersieis jain primum luce ac Latto donavit... Thomas Hyde, Oxonii 1665. Prolégomènes des tables astronomiques d'Olough Beg, publiées avec notes et variantes et précédées d'une introduction par S. P. E.A. Sédillot. Paris, 1847-1853.
2. Les Eléments de la géométrie d’Euclide et ses autres ouvrages ont été tra-
duits sur l’ordre des khalifes Haroun Errechid et Mamoun par Hedjadj ibn Youssouf bin Mathar et plus tard par Ishaq ibn Honeïn et Qosta ibn Louqa. Tliabit ibn Qourrah a également traduit les ouvrages d’Archimède : De sphæra et eylindro, l j\j}\ De dimensione circuit ejusque computatione,
0 j'.ljdl et les bemmata^ a,. j