‹ Estat de la Perse en 1660Chapitre 25 sur 276 · Soufrèdji bachy, Ju · texte numérisé non relu

Soufrèdji bachy, Ju

Yemitchi bachi (celuy qui a l’œil sur les fruicts)\ C’est à luy que sont consignés tous les harkroné^on présents des fruicts nouveaux, que de toutes les parties du royaume l’on envoyé au Roy pour neouher (nouveauté)l Cet officier, au plus, aura cinquante tomans.

Ondondar bachi (maistre ou chef de ceux qui dispensent le bois pour la maison du Roy)’. Celui-cy aura quarante ou cinquante tomans.

Einbardar qui a les magazins entre ses mains)^ D’ordinaire, il y a tousiours à la fin de ses comptes un de repetundis. Celuy-cy aura quelques soixante ou soixante-dix tomans.

Voilà les principaux offices de la maison du Roy qui sont plus intérieurs ; quant aux autres, mettons en premier lieu les :

Hakkimon (médecins)". Ceux-ci sont beaucoup en nombre. Néantmoins il y a le hakkimbachV . Pour sa paye, il aura plus de mille tomans, les autres moins, et ce conformément à leur korbe^ (faveur, approximation de la source qui fournit à tous les ruisseaux).

Monadjemon (astrologues)® : parmi eux il y a encore un chef, celuy à qui le Roy a plus de croyance pour la bonne et mauvaise heure. Les estoiles fixes ne se multiplient point si ce n’est dans la révolution de plusieurs années que quelque nouvelle paroistra, puis se diminuant parle mesme train qu’elle avoit pris pour croistre, son diamètre visuel enfin s’évanouissant laisse le mesme nombre qu’on avoitjadis observé [ressed)^\ Icy, cette caste

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