Mach’aldar bachy J »J
Cherabchi hachï (maistre de la bouteillerie)‘. Celui-cy, en temps que le Roy se porte à chérir Bacclius, son office va assez bien, car les présents du Roy ne luy manquent pas, de temps en temps, selon que cette drogue dispose le cerveau de celiiy qui la prend. Cet officier par an mangera deux cents tomans.
• Levin pour la bouche du Roy se prend en Chiraz; pour ce subject, il y a deffense à d’autres d’en faire. Les compagnies hollandoise et angloise ont licence pour tant de mans' par an ; aucuns des grands ont encore licence pour s’en fournir là. Les autres qui en font en cachette poltent tousiours quelque chose à Vassef^ qui est comme rentier de Chiras.
TcJialitchi bachi (chef des joueurs d’instruments) h Quand le précédent faict bien son affaire, celuy-cy s’en ressent, car outre leurs gages, ces deux officiers espèrent plus dans les parties casuelles que en ce qui est déterminé, qui sera par an quelque quarante ou cinquante tomans.
Golaudar bachi (celuy qui tient la bride du cheval du Roy) h Celuy-cy aura quelques quatre-vingts tomans.
Zindar bachi (qui garde les selles des chevaux)''’, cinquante tomans.
Zcncjou kourtchisi (qui tient l’eslrié pour monter)'', quarante tomans.
Ok yay kourtchisi (qui garde l’arc et la flèche du Roy)% trente tomans. En outre, tous les mestiers que, sur la fin, nous avons nommés, leur chef est serviteur du Roy, comme zeryuer bachi