‹ Estat de la Perse en 1660Chapitre 9 sur 276 · Eulkèlii adjetn, ^ 45üjl · texte numérisé non relu

Eulkèlii adjetn, ^ 45üjl

2. Les géographes anciens donnaient à la mer Caspienne le nom de mer d'Hyrcanie. Les Arabes du moyen âge l’ont appelée Bahr el Khazar, mer des

Khozar ou Khazar, bahr el Djourdjan, jjU. mer rlu Djourdjan, bahr el Dilem jJjjJI mer du Dilem, mer de Gbilan, merdeTabaristan et mer de Bakou Les historiens chinois du temps de J.-C. l’appellent Si-Hai ou mer Occidentale, les Slaves KItwalinskoc moré, d’après les Khwalisses, peuple qui habitait entre les bouches du Volga. On lui donne aussi le nom de mer d’Aslrakan. Les dilTérenles tribus turques qui vivent sur ses bords l’appellent communément ^ Tenghiz, ou Deniz, oubien Akdeniz, mer Blanche. Les Persans la connaissent aussi sous

le nom de Qoulzoura et les Turcs sous celui de Bahri Ghouzz ^ yC mer des Ghouzz. Les premiers renseignements qu’on a obtenus en Europe touchant la mer Caspienne sont dus à Ant. Jenkinson, négociant anglais qui, en 1557, essaya d’établir des relations commerciales avec les pays à l’est de cette mer. Jean Struys, Hollandais, qui, en 1670, alla sur un bâtiment d’Astrakan en Perse, a donné une carte dans laquelle la forme de la mer Caspienne est singulièrement contournée. Ce ne fut que sous le règne de Pierre le Grand qu’on obtint des notions plus positives sur sa situation et son étendue. Ce monarque en fil diesser une carte d’après dilTérenls voyages entrepris par scs ordres en 1719 et 1720 par Samoï Sa'imonor et vati Verdeen. Kojin y fut aussi envoyé en 1726 el 1727. Le même Saïmonor en écrivit une description et en termina la carte qui fut gravée en 1731. Ses côtes orientales furent de nouveau visitées et décrites en 1764 par Tokmatcher, el les côtes occidentales el méridionales par le naturaliste Gmelin en 1770, 1771 el 1773. J, Klaproth. Mémoires relatifs à l’Asie, Paris, 1828, tome IH, pages 271-283.

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