‹ Esther (volume 2)Chapitre 66 sur 68 · L'UNE DES DEUX · texte numérisé non relu

L'UNE DES DEUX

Tout ressent de ses yeux les charmes innocent? Jamais tant de beauté fut-elle couronnée ?

l'autre.

Les charmes de son cœur sont encore plus puisants. Jamais tant de vertu fut-elle couronnée? toutes deux ensemble.

Esther a triomphé des filles des Persans : La nature et le ciel à l'envi l'ont ornée.

UNE ISRAÉLITE, Seule.

Ton Dieu n'est plus irrité f :

Réjouis-toi. Sion, et sors de la poussière ; Quitte les vêtements de ta captivité,

Et reprends ta splendeur première '.

Les chemins de Sion à la fin sont ouverts :

1. t Consarge, consurge ; induere fortitadioe tua, Sion; induere vestimentis gloriœ tuae... Excutcre de pulvere, consurge : sede, Jérusalem; solve vincula col 1 1 tui. captiva fliia Sion. • (Isuie. ch. lu, v. 1 et 2.)

2. Racine fait dire à Joad (act. III, se. vu) de bien plus beaux vers :

Quelle Jérusalem nouvelle Sort du fond du désert brillante de clartés. Et porte sur le frout une marque immortelle ?

Peuples de la terre, chantez :

Jérusalem renaît plus charmante et plus belle.

Lève, Jérusalem, levé ta tète altière; Regarde tous ces rois de ta gloire étonnés; Les roi- des nations, devant toi prosterné». De tes pieds baisent la poussière;

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