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ACTE III, SCÈNE IX

Heureux, qui dès l'enfance en connaît la douceur!

Jeune peuple, courez à ce Maître adorable :

Les biens les plus charmants n'ont rien de comparable

Aux torrents de plaisirs qu'il répand dans un cœur.

Que le Seigneur est bon ! que son joug est aimable ! 1270

Heureux, qui dès l'enfance en connaît la douceur !

UNE AUTRE

Il s'apaise, il pardonne.

Du cœur ingrat qui l'abandonne

Il attend le retour.

Il excuse notre faiblesse.

A nous chercher même il s'empresse.

Pour l'enfant qu'elle a mis au jour Une mère a moins de tendresse.

Ah ! qui peut avec lui pafftager notre a'oQur ?

/■ TROIS ISRÀ^L'lTES.

Il nous fait remporter une illustre

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