AT H A L I E
Eh ! quoi , vous n’avex point de passe-tems plus doux î Je plains le triste sort d’un enfant tel que vous!
Venez dans mon Palais , vous y verrez ma gloire.
Moi ! des bienfaits de Dieu je perdrois la mémoire?
/l T II A L I E.
Non » je ne vous veux pas contraindre i l’oublier.
Vous ne le priez point ?
A T II A t I E.
Vous pourrez le prier.
Je verrois, cependant, en invoquer un autre?
J’ai mon Dieu que je sers : vous servirez le vôtre.
Ce sont deux puissans Dieux.
Il faut craindre le mien :
Lui seul est Dieu , Madame , et le vôtre n’est rien.
Xcs plaisirs près de moi vous chercheront en foule.
le bonheur des mdchans , comme un torrent , s*dcôule«
Ces mècbans qui sont-ils ?
E.h 2 Madame , excusex
Un enfant 1
Taimc à voir comme vous rinstruisex.,»
( A Joas. )
Xnfin . Éliacin, vous avez su me plaire....
Vous n’eres point , sans doute , un enfant ordinaire, VousToyei ? je suis Keinc, et n’ai point d*fidtiiier, Laissez-là cet habit , quittez ce vil ine'ilcr:
Je veux vous faire part de toutes mes richesses» Essayez , dès ce jour , rcfîot de mes promesses»
A ma table , par-tout à mes côtés assis ,
Je prétends vous traiter comme mon propre £ls*
Joas.
‘Comme votre flU i
Oui.... Vous vous taisezf Joas»
quittenois ! et pour..»
Quel pero