‹ Esther, tragedie, tiree de l'Ecriture SainteChapitre 64 sur 93 · AT H A L I E · texte numérisé non relu

AT H A L I E

Eh ! quoi , vous n’avex point de passe-tems plus doux î Je plains le triste sort d’un enfant tel que vous!

Venez dans mon Palais , vous y verrez ma gloire.

Moi ! des bienfaits de Dieu je perdrois la mémoire?

/l T II A L I E.

Non » je ne vous veux pas contraindre i l’oublier.

Vous ne le priez point ?

A T II A t I E.

Vous pourrez le prier.

Je verrois, cependant, en invoquer un autre?

J’ai mon Dieu que je sers : vous servirez le vôtre.

Ce sont deux puissans Dieux.

Il faut craindre le mien :

Lui seul est Dieu , Madame , et le vôtre n’est rien.

Xcs plaisirs près de moi vous chercheront en foule.

le bonheur des mdchans , comme un torrent , s*dcôule«

Ces mècbans qui sont-ils ?

E.h 2 Madame , excusex

Un enfant 1

Taimc à voir comme vous rinstruisex.,»

( A Joas. )

Xnfin . Éliacin, vous avez su me plaire....

Vous n’eres point , sans doute , un enfant ordinaire, VousToyei ? je suis Keinc, et n’ai point d*fidtiiier, Laissez-là cet habit , quittez ce vil ine'ilcr:

Je veux vous faire part de toutes mes richesses» Essayez , dès ce jour , rcfîot de mes promesses»

A ma table , par-tout à mes côtés assis ,

Je prétends vous traiter comme mon propre £ls*

Joas.

‘Comme votre flU i

Oui.... Vous vous taisezf Joas»

quittenois ! et pour..»

Quel pero

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