JOAD , JOSABET , MATHAN , NABAL
^ Joad, à pan.
suis-je?... De Baal ne vois-je pas le Prêtre?..;
( A Josabet. )
Quoi î fille de David , vous parlez à ce traître ? ^
Vous souffrez qu’il vous parle, et vous ne craignez pas Que du fond de l’abymc catr’ourert sous ses pat
£ iii
«4 AtHALIE,
Il ne sorte à l’instant des feux qui vous embriSent,
Ou qu’en tombant sur lui ces murs ne vous écrasent? Que veut- il? Ue quel front cet ennemi de Dieu Vient-il infecter l’air qu’on respire en ce lieu ?
On reconnoît Joad A cette violence!
Toutefois , il devroit montrer plus de prudence, Bcspccter une Reine, et ne pas outrager Celui que de son ordre elle a daigné charger,
Joad,
Hé bien , que nous fait-elle annoncer de sinistre?
Quel sera l’ordre affreux qu’apporte un tel Ministre?
J’ai fait k Josabet savoir sa volontd,
Joad.
Sors donc de devant moi , monstre d’impiété!
De toutes tes horreurs, va, comble la mesure*
Dieu s’apprête à te joindre i la race parjure,
Abiron et Dathan , Doeg, Achitophcl;
Les chiens à qui son bras a livré J ésabel ,
Attendant que sur toi sa fureur se déploie ,
Déjà sont à ta porte et demandent leur profi,
M A T H A N , trouble.
Avant la fin du jour.... on verra qui de nous...,.
Nabal , en prenant un chemin oppos/ i ctTiù.
par lequel il di^it sortir.
Doit..., Mais, sortons, Nabal.
K A B A L , lui montrant son ehemin.
OÙ vous égatez-TOUS?
De ros sens (ftonn<5s quel désordre s’empare?
Voilà votre chemin.
( Ils sortent, )