PE0DI7IT DES VËMMM
indiqué. Effeetaé.
!• Accord de septième de qua- ^ ' "^' ' '^ "^' ^
trièmc espèce, (h. n.) aî(a>+4)(aH-l)(«+5) = »*+10x'+29x»+20x
2o Accord de sept, mineure,
ayec tierce et quinte maj.
connu sous le nom d*accord
de septième dominante avec
quinte haussée (h. a.) «(aH-4)(x+8)(x— 2) = «*+10x«+8*"— 64*
3* Accord de septième majeure
avec tierce mineure et quin«
te majeure (h. a.) x(x— 3)(x4-8)(x-|-ÎO= x*4 10x»+x»— 120x.
REMARQUE
Nous connaissons maintenant tous les accords de 4 sons, tant ceux qai, dans cette classe d'accords forment Vharmonie naturelle^ que ceux qui forment Yharmonie altérée. On a pu voir, par ce qui précède, que ceux de cette seconde catégorie sont toujours conjugués par la somme algébrique de leurs termes^ ou, ce qui revient au même , par le nombre de tierces majeures et de tierces mineures qui entrent dans leur structure, avec les accords de la première catégorie; mais que les divers accords de l'harmonie naturelle ne comptent pas un même nombre d'accords conjugués. L'accord naturel qui en compte le plus est celui de septième de première espèce ou accord de septième dominante; après cet accord viennent ceux de sep^ tième^ de seconde et de quatrième espèce qui chacun comptent deux accords conjugués; puis raccord de septième de troisième espèce qui n'en a qu'un seul. Enfin (et c'est sur ce point que nous appelons principalement l'attention du lecteur), il existe deux accords de quatre sons, appartenant à l'harmonie naturelle en mode mineur , mais faisant partie de l'harmonie altérée en mode majeur , qui sont isolés par leur structure, et sous ce rapport seuls de leur espèce. Ce sont, d'une part: raccord de septième majeure avec tierce et quinte majeures; et d'autre part : Pac^ cord de septième diminuée^ décrits l'un et l'autre au chapitre YII, depuis le % 99 jusqu'au §. 108 inclusivement.
Le premier de ces accords est formé au moyen de cinq tierces majeures et d'une seule tierce mineure. C'est , dans la classe des accords de quatre sons , celui qui est construit avec le plus grand nombre possible de tierces majeures. On peut voir effectivement, page J75, sous la marque (111)', qu'un accord de 4 sons ne peut être construit uniquement avec des tierces majeures , et que dans notre système musical un tel accord n'est rien de plus qu'un accord de trois sons, nommément V accord de tierce et quinte majeures y porté à quatre parties par le doublement de sa fondamentale. Du reste , le lecteur peut se convaincre facilement qu'au moyen des éléments constitutifs de Vaccord de septième majeure avec tierce et quinte majeures ^ savoir: cinq tierces majeures et une seule tierce mineure, il n'est possible de former aucun autre accord que l'accord de septième majeure avec tierce et quinte majeures lui-même, et qu^ainsi cet accord est seul de son espèce. Quant à ï accord de septième diminuée qui correspond à l'hypothèse : « = o avec l' =: 6 dans la formule < -f- /^ = 6 commune à tous les accords de 4 sons, il est évident à priori y qu'aucun accord différent ne saurait être constitué au moyen de l'élément unique qui entre dans sa composition. Cet accord est, dans la classe des accords de quatre sons , ce qu'est l'accord de tierce et quinte mineures dans celle de trois sons. Mais nous ne pouvons dévoiler encore le caractère absolu qui appartient aux accords •n vertu de leur structure au moyen de leurs éléments primitifs , et nou* tievons d'abord , conformément à la marche que nous avons adoptée , donner la classification de ceux de quatre sons en les rapportant à Vharmonie naturelle ou à Iharmon^ altérée y selon l'étendue embrassée par leurs termes extrêmes sur l'échelle générale
des quintes ) c'est-à-dire selon qu*ils sont compris entre les limites assignées aux gammes majeure et mineure , ou selon qu'ils dépassent ces limites. (Voir chapitre y y le $. 81.) Cette classification, qui a une grande importance pratique, fait l'objet du chapitre suivant.