‹ État Actuel de la Notion de Tuberculose TraumatiqueChapitre 8 sur 35 · SERA · texte numérisé non relu

SERA

(OrRTH) ; tous se rendent compte que la tuberculose traumatique est rare et qu’elle survient beaucoup plus souvent après des contusions qu'après des plaies. SERGENT affirme même que ce ne sont pas tant les traumas eux-mêmes que leurs conséquences (longues suppurations, séjours prolongés en hôpital) qui jouent le principal rôle dans l’apparition de la tuberculose.

Après la guerre, en raison de nombreuses demandes de pensions militaires, il y a dans tous les pays une véritable éclosion de travaux se rapportant à cette question et que nous ne pouvons citer tous. Notons cependant, en France, les études cliniques de Courcoux (1921), Przop (1929), les études médico-légales de Bazræazarp (1924), BourGeois (1929), Duvorr (1931), RoBixeau (1931) et du Professeur Dervizzée, dont l’article de 1932 fut pour nous un précieux point de départ. De nombreuses thèses traitent de ce problème, entre autres celles de Vernes (1919), GuiLzer- MIN (1929), ScHwarzManx (1936) et Le Porter (1937).

En Allemagne, on étudie plus particulièrement la tuberculose ostéoarticulaire : ZozzinGer (1925), FRrreprIcH (1925), Kxackx (1927), Lixicer (1930), alors qu’en Italie on s’attache davantage à l’étude de la tuberculose pulmonaire traumatique : ASCARELLI (1920), Crampozint (1926), Maxon, Lunarpont (1935).

Mais nous nous sommes surtout efforcé de connaître les opinons émises ces dernières années ; nous donnons en terminant une bibliographie détaillée de tous les ouvrages que nous avons consultés. Citons pourtant, dès maintenant, les travaux français de AMSLER (1937), Bosvieux (1937), Anczape (1942), Moïrroun, Miner, TRaïssac et Fréour (1943), les thèses de CorrencEau (1937), Vivanr (1937), études très détaillées de la tuberculose pulmonaire traumatique, ainsi que celles de Jarrre (1939), Jean (1943), Vizauez (1943), sur la tuberculose ostéoarticulaire traumatique.

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