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4 De provoquer la réunion de Congrès internationaux de législation du travail.
Il fallait favoriser la constitution des sections nationales afin de donner à l'Association une base très large dans chaque pays, c’est pourquoi chacune d’elles a une part dans la direction de l'Association par l'élection des membres du Comité. La contribution annuelle minima a été fixée à forfait à 1.000 francs afin de pousser la section à grouper plus de 100 membres en lui laissant alors la faculté d’abaisser sa cotisation autant qu’elle voudra. L’approbation des statuts des sections par le Comité à paru une garantie nécessaire de la neutralité de l'Association visà-vis des partis politiques (4).
Grâce à l’appui du gouvernement fédéral qui donna une subvention de 8.000 francs et grâce à la générosité de la ville de Bâle qui mit des locaux au service de l'Association, l'Office put fonctionner dès le 1° mai 1901.
Les sections nationales n’avaient pas tardé non plus à s'organiser, il en existait déjà huit en 1901. Autour de MM. Cauwès et Jay s'étaient groupés en France des membres de tous les parus : MM. Barthou, Briat, Keufer, Lagardelle, l'abbé Lemire, Millerand, de Mun, etc. En Allemagne, la section, sous le nom de « Sociélé pour la Réforme sociale », recruta rapide-
(1) V. Rapport de M. Mahaim au Congrès de 1900.