CONCLUSIONS
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Publiant trois cas d’aorte bicuspide, dont deux sont compliqués de sténose orificielle avec calcification, nous avons étudié l’état bicuspide de l'aorte et ses rapports avec les sténoses aortiques.
L’étiologie et la pathogénie des aortes bicuspides sont
moins simples qu’il ne paraîtrait ; il est souvent impossible de décider si cet état résulte de la fusion pathologique de deux valvules ou de l’absence congénitale d’une valvule. L'étude microscopique elle-même ne nous a pas permis de trancher cette question. s
Cependant, selon des études américaines plus heureuses, la malformation serait la; cause la plus fréquente. Elle paraît imputable à un vice de position de septum bulbo-artériel
Cet état de rareté, variable selon les statistiques, est rencontré beaucoup plus fréquemment dans le sexe masculin. Il est curieux de noter que les « sténoses aortiques calcifiées » y prédominent dans une proportion identique.
Les porteurs d’aorte bicuspide, malformation bénigne, sont néanmoins des «cardiaques en puissance » : l’endocardite maligne survient chez nombre d’entre eux. Nos malades présentaient des lésions d’endocardite itérative.
La sclérose et la calcification des valvules sont communes.
Ainsi une anomalie morphologique détermine un « locus minoris résistentiæ » qui relève d’une anomalie de structure correspondante ou bien de conditions mécaniques nouvelles.
L'é tat bivalve peut no no un portant ee favorisant du rétrécissement acquis de l’orifice aortiqu è veloppement progressif.
La aléication s observe couramment dans toutes | + sténoses aortiques. Nous ne pensons pas qu’elle pourrait e
caractériser une variété. Mais elle permet l'identification : radiologique d’une lésion, à la fois plus commune et plus malaisée à reconnaître qu’on ne le croit généralement.
Vu: le Doyen, A. BAUDOUIN.
Vu : Le Président de Thèse, AUBERTIN.
Vu et permis d'imprimer, le Recteur et l'Académie de Paris,’ G. Roussy.
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