‹ Etat de la généralité d'Alençon sous Louis XIVChapitre 17 sur 76 · PRIEURÉS DE FILLES · texte numérisé non relu

PRIEURÉS DE FILLES

Pour les prieurés de filles, il y a :

Notre-Dame d'Argentan (2), prieuré conventuel, dépendant de l'abbave d'Alménèches ;

Vimoutiers (3), ordre de Saint-Benoist, de trois mille livres de revenu ;

partie du diocèse d'Evreux. En 1627, Charlotte de Hautemer, veuve de Pierre Rouxel de iMédavy, avait fondé sur la paroisse de Saint-Nicolasde-Verneuil un prieuré qui, en i633. fut ériffé en abbaye. Cîuyonne-Séraphine Rouxel de Médavy en fut la première abbesse. Marie-Bernardine Rouxel de Médavy. sa nièce, lui succéda en 1670 et mourut le 11 avril 1704. — Gallia Christ., t. xi. col. ô-vH^kj. — V. des Diguères, Les Rouxel de Médary-Grance)\ p. 3 1 3-326 et 4840 lîî.

(i) Bclhomert, canton de la Loupe (EurcMît-Loir), faisait partie de l'élection de \'erneuil et du di(x:èse de Chartres (Histoire du royal monastère de Saint-Lomer-de-Blois, p. 61 et suiv. — Pitard, Frai^ments historiques si/r le Perche, p. 47).

(2) Notro-l)amc-de-la-Place. la plus ancienne é|^lise d'Argentan, puisqu'elle remonte au xi^ siècle. Le siè^re de l'abbaye d'Alménèches y fut transféré définitivement en 1727. — \*. A. Jamet, Léglise de Notre-Dame-Je-la' Place et sj statue, Ar^'entan. 1K76. in-8".

(3) Vimoutiers. chef-lieu d'un doyenné de Tarchidiaconé d'Auge, diocèse de Lisieux. faisait partie de l'élection d'Argentan. L'état du revenu des religieuses bénédictines de \imoutiers. dressé en 1 791. s'élevait à 48.52 livres. Le total de la dépense par année était porté à .Si.% livres. Ces chiffres furent rectifiés par lo pn»cureur général syndic du district dWrgentan. qui cvalye la recette à 4H<;7 livres et alloue, pour la depen.se 4^h livres.

Orbec, ordre de Saint- Augustin, de six à sept mille livres; les religieuses sont au nombre de quarante;

Chaise-Dieu (i), ordre dépendant de Tabbaye de Frontevauit où il y a trente religieuses ;

Notre-Dame-de-Laigle (2) où il n'y a que deux religieuses, compris la prieure qui est de la famille de Monsieur le marquis de l'Aigle ; le revenu n'est que de trois cens livres.

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