‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 113 sur 191 · DU COMMERCE · texte numérisé non relu

DU COMMERCE

Mais il y a quelque cjiose qui brave les distances, la diflérence des idiomes, l'antipathie des races : c'est le commerce. Qu'on lui donne la mer délivrée de pirates, la terre purgée de bandits, des lois de douane poia» Irèp'sévères, et il aura bientôt créé des intérêts entre lès diverses provinces, rapproché les cités les plus éloignées, et révélé la commune patrie à tous ces peuples , qui resteraient étrangers les uns mx aiifcjréi, tolit en vivant sotts M même loi politique, s'ils ne sortaient de leur isolement pour aller échanger ce qu'ils ont de superflu contre ce qui leur man* que^

Cette activité commerciale, qui poussera le négociant de Rome, de Cadix ou d'Éphèse à embrasser dans ses spéculations la Bretagne et rindo, commôla Tauride et la fiétique, se montrera surtout sous l'empire; mais déjà elle

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