MINES
glandiferœ, silvœ vulgares, pascua. His omnibus agris vectigal est admodum ubertatis per singula jugera constitutum. Horum œsiimio ne qua usurpatio per falsas professiones fiat, adhibenda est mensuris diligentia. Nam et in Phrygia et tota Àsia, ex hujus modi causis tam frenquenter disconvenit quam Pannonia. Hygin., de Limit. constit.^ p. 198, Gocs.
1. Où Tcpô; ta Ti[iyi(taTa w; âv ^,[ieïç àyivouvov çôpov £y.)£YOjjL£v, à» à (ic'pT) çépeiv Twv éxâ(TrOT£ xapTrûv £'it£TàÇaji£v , l'va xai tôjv èvaviiwv xoiva)vw{x£v 0{xïv. App., B, C. V, 4. Mais c'était aussi le système qui prêtait le plus aux exactions. Aussi César fut-il obligé de le changer en me somme fixe. App., V, 5; Dion , XLII, 6.
2. Cic, in Verr., lil , 12. Tôt SicuH tôt équités romani [Ibid., 14); Septitio.... equitc romano , affirmante se plus dccuma non dntunim. {Ibid,, 25, et pro Flacco, 32.) Le sénatus-consulte qui donni la liberté à Chios, porte mê:ne : 0? te Ttap' aOroî; ôvts; 'PwjxaToi xoT; Xs-wv VTta/.oOwnv vôii.oïc Bœckh, Tnscript. n" 2222.
3. Frumentum in cellam et Frumentum âcstimatum. Tn Verr.^ lIl 5
4. Le texte est formel : Senatus quum...cogitur ut décernât^ ut alterx decumœ exigantur, ita decernit ut pecunia pro his dccumis solvatur aratoribus; ut quod plus sumitur, quam debetur, id emi non auferri pu-
gouverneur jugeait à propos d'équiper une flotte pour protéger la province contre les pirates, il fallait construire des navires, fournir des matelots, des soldats, nourris et payés parla ville qui les donnait*. Si une armée était nécessaire, la province donnait le blé pour la nourrir. Le sénat payait celte prestation, mais au prix qu'il fixait lui-même, et les provinciaux étaient obligés de transporter le blé là où il convenait au préteur de le recevoir. Ils devaient encore les logements pour les quartiers d'hiver, et quelquefois môme des auxiliaires pour les légions ^
Le sénat s'était réservé les mines de métaux précieux , 1rs carrières de marbre, même celles de certaines pierres , les salines, les pêcheries et les douane^. Les douanes étaient d'un produit considérable', car la république avait maintenu tous les droits de port qu'elle avait trouvés établis.
tetur. Aussi Ciccron appellc-t-il ce blé frumentum emptum par opposition au frumentum decumanum. [In Verr.^ III, 81.) Kn trois ans Verres reçut trente-sept millions de sesterces pour achat de blé eu Sicile, au compte de Rome. Dans les provinces peu Itrliles, le sénat demandait seulement un vingtième. T. Uv., XLIII, 2; Cf. eumd,, XXXVi, 2; XLV, 3l.
1. Cic, in Verr., V, 17, 2î ; Philipp,, XI, 12. Ainsi Alilet devait avoir toujours dix navires équipés. Cic. Il, iu Ffrr., I, 3i. Messine en devait un. Syracuse en arma sur l'ordre de Verres.
2. T. Live, XXIX, 1 ; XXXVI, 2; César, IL G., I, 30; Cic, in Verr., V, 47. Ainsi Home levait dts cavaliers dans la Caule (Çœs., B. G., I, i5, Plut., Crass., 17 ; Ant., 37 ; App., B. C, 11, 4î); IV, 88 ), dans l'Espagne (Plut., Ant., 37; Caes., B. G., V, 20; App., B. C, I, eO), dans la Thrace, (Sali., Jw^ur//ia, 38 ; Plut., Liic, 28 ; Tac, Ann., IV, 40) , dans la Numidie, (Sali., Jug., 68; App., B. C, 1, 42 ). La Crète et les Baléares fournissaient des archerset des frondeurs n nommés. T. Liv., fp., 60; Sali., Jug., 105; App., B. r., Il, ii). Les provinces qui étaient le tlii'âtre d'une guerre fournissaient naturellement beaucoup d'auxiliaires ( .\pp., B. C, II, 70; Caes., B. C, 1, 48 ; Tac, //., IV, 71). Ces auxiliaires avaient ordinairement des chefs de leur nation (Caes., B. G., I, 18; Vlll, 12 ; B. C, III, :>9; Tac, //., III, 5). Noricorum juventus (I, 67); Bhetica auxilia, Rhetorum juvcntus suela armis et more miiitiiv cxercita. Ibid., 08. Les Helvètes entretenaient à leurs frais une garnison de leurs soldats dans un château fort Tac, //., I, 67).
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