‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 140 sur 191 · Cic, in Verr., Ill, G · texte numérisé non relu

Cic, in Verr., Ill, G

5. App., B. C, II, 140. Certains peuples ne payaient que la dline : Aiy.âxriv aÙTol; [iùvr,v xaç^utôv èTrexàTTOjJic v. Ce témoignage est confirmé par Cicéron qui , énuniérant les principales sources de revenus que le V. U. possède en Asie, dit à plusieurs reprises : Scriptttra, (l«cuma^, portorium. Pro Flacco, 8; pro lege Manilia, 6.

6. Agri vectigales inuKas habent constitutiones. In quibusdam prorinciis fructus partem prœstani certam, alii quintas , alii septimas, alii pecuniam el hoc prr soli ivstimaiionem. Certa enim prelia agris CvnsiHuta sunt,ut in Pannonia arviprimi, anisccundi, prata^ silvx

^88 § V. RKOUISITIONS.

rable aux tributaires, parce que, si alors Rome profitait des bonnes récoltes, elle courait aussi toutes les chances des récoltes mauvaises, tandis que dans le cas de l'abonnement en argent, la somme étant fixe, les tributaires payaient, lors même que la terre ne leur avait rien rendu *.

Le citoyen romain qui possédait des biens fonds dans une province, était astreint lui-même à payer l'impôt foncier *.

Les réquisitions étaient de diverses sortes : les unes accidentelles, les autres permanentes. Ainsi, les provinciaux devaient fournir au magistrat qui venait veiller à leur sûreté, le blé nécessaire à sa maison , soit en nature , et alors le sénat en déterminait la quantité, soit en. argent, et le sénat prenait soin encore, dans ce cas, de fixer d'avance le prix auquel la conversion serait faites Parfois le sénat exigeait, pour le besoin des armées ou par suite d'une mauvaise récolte, double dîme, mais il en payait le prix*. Si le

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