‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 148 sur 191 · Pline, i/. A^., m · texte numérisé non relu

Pline, i/. A^., m

2. Hospitium privalum, hospilium publicum. T. Liv., I, 49; V, 50. Je ne trouve à citer que la ville de Cœré comme étant dans le cas dliospiliuïïi publicum avec Rome. Cependant cette relation devait Hnétablie assez fréquemment , au moins avec les cités ou les peuples des frontières, car le Digeste en parle comme d'une chose habituelle.... .S'/ cum gente aliqua neque amicitiam , neque hospitium, neque fœdus , amiciliœ causa factum, habemus (XLIX., tit. 15, § 4, 9, 2). Quant aux patrons, il en est fait mention dans une foule d'inscriptions. Cf. Orelli, II" 3703 et sqq. Voyez aussi Cic, in Verr., Il, 14, 39 ; de Divin,, 20, pro Fonteio, i2; App., B. C, il, 4; Sali., Cat,, 31.

3. Diodore, XU, 93. Les descendants de Timasithéos qui avait sauvé la vie à des députés romains furent, cent trente-sept ans après, lorsque Rome fit la conquête de leur île (Lipari), déclarés libres et exempts de tout tribut. Pour le droit de cité les exemples abondent partout. Cic, pro Balbo, 3. Joseph obtint de Titus àTéXeiav, f,7tçp iaxi [igr.crr, Tiixri Tû Xagôvit, 12. Jos. Vita, 70. Quant au jws italicum, voy. Waiter, Geschichte der Rùmischen Rechts, n" 30», où il soutient, contrairement à Savigny, que le jus italicum pouvait être conféré à des individus.

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