V. DIFFÉRENCES ENTRE LES PROVINCES
son droit de cité à des provinciaux*, mais en mettant ûe^ degrés pour arriver à la pleine jouissance de ce privilège. Ainsi on pouvait , comme les principaux habitants de h Gaule Chevelue jusqu'à Claude, avoir la cité romaine, sans le droit d'aspirer aux charges*. Pour devenir citoyen romain , un homme d'Égypté devait se faire recevoir d'abord citoyen d'Alexandrie ^ Enfin il y avait encore cette distinction entre les villes sujettes , que les terres conquises avaient été teissées ou rendues à celles-ci ^ plus heureuses, au prix d'une redevance fixe, la dîme (civitatês decummiœ)'* ; à celles-là , moins favorisées , au prix d'une redevance 1*3riable Mont la levée était affermée par les censeurs {civitctfe»: censortcV)^. h ^n!
La province était donc bien loin de former un tout homogène. Il y a plus, les provinces différaient entre elles, la condition où elles avaient été placées vis-à-vis de Rome n'étant pas la même pour toutes. On a déjà vu que les unes avaient un gouverneur d'un rang plus ^vig^ï^'—igY-gj-ji^
d'un rang moindre. Les privilèges dont nous venons de
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1. Stipendiarios ex Africa, Sicilia^ Sardiniafèxteris prn\nncUs mvltos civitate donatos videmus. Cicew, pYo Balho, 9.... Siîigillétim. Id., Phil., II, 37. ;■ 'v : >.;;■ rr