Jos.vi?. J'^ IV, 10, 5. ,,:>i„j ,„• ij
6. T. Live, XXllI, 32. Cic, pre Balbo, 18. Hiriius, de B, Afr.,9^. On place la Sicile dans les mêmes conditions d'après Cicéron, i» Verr., U, 53. OmnenSiculi ex censu quotannis tributa conferunt. Id., ibid., 55, 56. Mais il faut entendre ici par tribut^i l'ioipôt nécessaire aux dépenses de chaque ville et payé par les citoyens pour les dépenses municipales. Cicérou ne parle jamais dans les Verrines, sauf aux passages cités, de ce tribut, et la raison de ce silence donnée par M, Daresle , p. 4 1 , n'est imllement acceptable, bien plus, elle est contraire à ce que dit Cicéron {in. Verr., III, 6) de la condition privilégiée faite aux Siciliens entre tous les provinciaux. Dans le pro Flacco, 9, Cicéron emploie aussi le mot tributa pour
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198 § V. PERCEPTION D£ l'iMPÔT.
talent leurs moissons au prix d'une somme qui ne variait jamais, quelle qu'eût été l'intempérie de la saison*. L'Asie, la Grèce payaient l'impôt foncier*.
Il était difficile qu'il y eût autant de diversité dans la manière de lever l'impôt. Le collecteur ne pouvait être que Romain ou indigène. Le sénat autorisa les Espagnols % César les Asiatiques *, Paul Emile les Macédoniens ^, à lever eux-mêmes leurs contributions. En Grèce ^, en Asie avant César ^ en Sicile, les percepteurs étaient des publicains qui avaient acheté à Rome la ferme des tributs. En Sicile, certaines dîmes, celles du vin, de l'huile et des menues récoltes étaient affermées, avant Verres, par les questeurs, dans l'île même ^