‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 150 sur 191 · Cic, in RuU.y · texte numérisé non relu

Cic, in RuU.y

6. Is ager a censorihus locari soïet. Cic., in Verr.^ III, G. La Sicile avait trois cités fédérées, cinq cités libres et exemptes, trente-qnatre ailles payant les dîmes, vbigt-clnq environ dont les redevances étaient affermées par les censeurs (Cic, m Verr., III, G); la Sardaigne n'avait que <les villes strpendiaires (Cic, pro Scauro^ H, 44); la Corse, deux colonies (Sen., ad He?v;,t}« la Tarraconalse, après Auguste, douze colonies, treize municipes avec droit de cité, dix-huit municipes avec le jus Latii, une ville fédérée, cent trente-cinq villes stipendiaires, deux cent quatrevingt-treize autres villes ou bourgs dans leur dépendance ; la Bétique, neuf colonies , huit municipes, vingt-neuf cités latines, six villes hbres, trois fédérées, cent vingt stipendiaires (Pi., ï/. iV., IH, i}. n»>*»

parler avaient aussi été répartis dans clia cane d'une mar nière fort divefeep fleurs institulions municipales n'avaient rien de commun , et comme leurs droits étaient différents, leurs charges aussi variaient. IL n'est pas possible de déter-* miner ce que chacune payait à Rome, mais oa voit bien qu'elles ne payaient pas toutes la même somme, ni de la

même manière. -■■■mi .,,;,;.,, ,.,..„ rrnT-iii" ■

Ainsi la Gaule et la Macédoine semblent ir'àvcnr donné qu'une somme fixe^ La plupart des cités de l'Afrique carthaginoise*, l'Egypte % la Syrie et la Cilicie^ payaient la capitation, même pour les femmes, et l'Egypte, à ce qu'il semble, pour les esclaves. Cette dernière province fut plus tard chargée de nourrir pendant quatre mois le peuple romain ^ La Sicile, la Sardaigne fournissaient leurs dîmes en nature; la Sardaigne payait de plus un tribut calculé d'après la fortune de chacune L'Afrique, l'Ispagne rache-

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1. Vectigal ccrlum quod stipendia^^ium dicitur. GIc, in Verr., 111,6. La Macédoine donnait ainsi 100 talents (521 6G5 francs). Plut., Paul Emile, 28. La Gaule, 40 000 000 de sesterces (7 GG3 000 francs). Suet., Cxs., 25. Eutrope, YI, 17. itulnr/ ,«,

î, App., P., 135. Eu Afrique, l'impôt était in\ t?j -^Xi '^ai èni xoï; <Tto[ia(riv, àvôpi xai yvua;v.i Ô{aoîw;. ,

3. Jos., B, J., II, 16. Le tribut était de plus de 12 500 talents. Str„ XVII, p. 708.

4. App., Syr., 50. Le tribut était de -çj^ du cens. Cicéron^ ad AH.^-Mm 16, imperata èuixecpâXaia. Ad Fam.^ l\\,S,Acerbissima exactio capitum et ostiorwn.

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