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de îâ chaîne principale, il y avait des tribus qvà repotis* ^ient encore la domination romaine, les lliyrieris aVàietit ^lë té'^ïemier peuple attaqué par la république horà-de llialie; ils pouvaient donc disputëf "à\ix Espagnols le 'ttléfrttë d'une résistance séculaire. Malgré le voisinage de la Gt^ècfe et de l'Italie, la civilisation avait eu peu de pri^esur ^es barbares, qui se tatouaient ènébi^' èomme les Pietés 'et les ThracesS qui ignoraient l'usage de la monnaie, et, lobs les htitt''Élsf I faisaient uu nouveau partage des terrés ^ Pôdr délitrer l'idriatiquetie leurs pVàtëi^srvin iavâit étoJgîié des côtes les plus turbulents d'entre eux. Ce remède avait réussi , m^is aux dépens des émigrants;, qui , rejètés kûr nû sol ingrat, y avaient été décimés 'par la rtliëètë. Ceux qui avaient survécu avaient du moins retrouvé l'indépendance dans ce pys hérissé de montagnes , qui de ^ilos jours abrité' èdrftrère^'Tui*éë la liberté des Monténé-
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■"•^Durant le commandement de César, qui joignait au gou-
'vernément des Gaules céîui de riFlyrie , des querelles obs-
^cures armèrent ces peuples les uns contre les autres. Les
Liburnes, ayant perdu une de leurs villes, adressèrent leurs
plaintes au proconsul; mais" ilti défachemcnt qu'il envoya
^^ôur la reprendre fut taillé en pièces. C'était en agir ieste-
''ment avec le conquérant des Gaules; ils firent mieux en-
tii^è, ^ùand là'gùefréWVfi^ éclatai La ilotte pompéienne
fermant la mer, Gabinius, un des lieutenants du dictateur,
voulut faire le tour de l'Adriatique avec quinze cohortes
^ÎBiiUi^iie^delfbiy mille chevaux. Les lllyriens l'attaquèrent ;
-et de toute celte armée le die f presque seul échappa, Ce-
EXPEDITIONS l) OCTAVE EN ILLYHIE.
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