‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 20 sur 191 · V-,lj · texte numérisé non relu

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J. App., Uhjr., 14.

2. Ce partage et 1 absence de la monnaie étaient particiiliei^s ^aux Dal-

mates. Sirab., VU, 315.

pendant Pharsale,Thapsus, Munda les intimidèrent; leurs députés parurent à Ronie devant César, vantèrent beaucoup ieur race, leurs exploits, et . demandèreiil, l'^imtitî du peuple romain. Le dictateur exigea un tribut et des otagee; ils les promirent; mais, César mort, ils refusèrent tout« et Yatinius les menaçant avec trois légions et une noijijbreuse cavalerie, ils lui tuèrent cinq cohortes et le rejetèrent en désordre sur Epidamne. , t t ,..i, lo ,t ?M

Téil était donc, vers le temps où finissait la république j, l'éltatdela frontière du nord. Toute la chaîne des Alpe«{, da val d'Âoste à la Macédoine, était occupée par des tribus barbares et pillardes, peu dangereuses ^^\i ré rn^^p^^^^ g^^js g4?nantes et qui arrêtaient la civilisation romaÎHO au pied de leurs montagnes. Bien qu'elles touchassent aux plus an,ciennes possessions . de Rome, au sol sacré de l'Italiç, il ï)!^vait pas été dirigé contre plies d'expédition régulière j^t générale; car, après Sylla, les Romains n'avaient plus guère tiré l'épée au nom de l'intérêt public. Pompée ^l^'t allé jusqu'au Caucase, César jusqu;ejq Bretagne, tous jdçi|i^ pour revenir à Rome et plus renommés et plus forts. Quant H ces guerres obscures et difficiles, où Ton ne trouvait ai gloire ui,)|U|in , qui eu ypiifait ?

Octave seul y pensa; quelque temps avant Actium il avait entrepris de réduire tous ces montagnards et de donner enfin ^,b^rriçp^.d|iS|Â||)^,4 i;^|ppi^,,AUl!f fn avait <^9,^|é pri^s de deux années de fatigues et de dangers personnels; deux fois il avait couru risque de la vie, et il en était revenu avec d'honorables blessures ^ ; car il avait voulu foi^l-

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1. Il reçut trois blessures devant Metulum diez les lapodes, et 11 fut ç^rtèvement atteint d'un coup de pierre près de Sétovie chez les OalflIlÇs. Appien , B. IlL, 28. Cf. Dion, XLIX, .35-38. Sur son courage, qui a été révoqué en doute, voyez encore Suét., Ocf.,'i3: àdesjeuxde l'amphithéâtre, quum consternatumruinœ metu popuîum retinere nullo mOdo posset, transiit e ïoco swo, afque in ea parte consedit qnrc suspecta maxifhe erat.

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