EXACTIONS EN ITALIE
d'îjbord pour Pompée, qiiVjlle connaissait mieux, fri^^j{Q
^^: ^^H^ ri ^m^t'^hM^^^^ Traitée avec
^quelque sévérité par César, qui en lira beaucoup d'argent, elle fut plus mal menée encore par Cassius ;,eii une seule fpi^, il leva 1 impôt de dix années,^ ^7 j)00 talents^ PuisviiH Antoine qui lui en arracha au moins autant ^ Pendant qu'il dépensait cet argent dans les folies de /a^^^^ i«imt- ^^lf^]J^^^^^^ avait amené les Parthes jusqu'en fece de modes et de Samos, visité encore une fois tous les templçs et pris ce que le triumvir y avait oublié l Cependant M
îf^lui^iq^l^yf .^^?ff^'^^^'^^ nouvelles pour le formidable armement qui devait disputer l'empire à Octave. « Les rois, les princes, les tétrarques, lesnatk)nset.l^^v;illes^ del'^I jjjirate à l'Adriatique , reçurent l'ordre d'envoyer les provisions nécessaires.» Aux dépenses de la guerre, l'émule de Bacchus ajouta celles des fêtes qui célébraient dj^v^r^Çje sojj triomphe. Tousks comédiens, tous les athlètes' 'de l'Asie, furent convoques à Samos où Antoine et Gléopâtre s'arrêtèrent ; et tandis que la terre entière était gémissante et consternée, une seule île retenti^^^^^^^ du bruit des chants ef des danses. Chaque cité envoyait un bœuf pour les saçrifices et les rois rivalisaient de prodigalités dans les fêt^ qu'ils se donnaient. L'Asie allait donc en apparence joyeusement à cette guerre ; au fond elle soupirait après la fin de ces ruineuses magnificences, après Tordre et le repos, pour relever ses temples , racheter aux usuriers ses portiques, ses murailles*, et retourner aux leçons de ses rhé-
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1 . L'impôt annuel de l'Asie était sous Sylla de 4 000 talents. App., B. M., 62; Plut., Sylîa, 25; LuculL, 4. Mais César l'avait diminué d'un tiers. Ano B. C.,V, 4. '^•'