Plularque, in Anton
M 6. II-oX£(jiato<; 6 «tiXàôeXcpoç ô; uàvxwv 'E/X/jvwv t£ vtai XaXoaiwv
AtYUircûov XE xai 'Pa){iaîa)v xà; [iîêXou; (7uXX£^à{i.£voç xai iwxaçfàaaç Ta; àXXof >a)tTa<; elç xrjv 'liXXàôa -yXwxxav, (iupiâoa; [iîéXwv ôexà àTilÔexo xaxa xtyv 'AXs^àvo^siav. Georg. Syncell.,p. 271 ; ajoulons la grande traduclioii des livres héi)reux , ou version des Septante. Plolémée cite sept observations astronomiques des astronomes de Babylone.
LES ORICS EN EGYPTE. 7f
tauret^\ix» ; à Ptolémaïs, cité toute grepqii^^qni Je. céflaii a p^ioe^ à Memphis, et dont le voisinage avait achevé la ruine de la grande Thèbes, u la ville aux cent i)ortes, par chacune desquelles sortaient deux cents hommes avec leurs chevaux et leurs chars de guerre ^ »
Parmi les étrangers installés au bord du Nil, on ne comptait pas seulement des Grecs. Placée comme. une fraîche -oa$i5 enire les grands déserts d'Afrique cl d'Arabie, TÉgypte attirait à elle toutes les races voisines. A Coptos, dit Strabon, on voyait autant d'Arabes que d'Égyptiens^. Le mptengfti<llM)i*Wii,§u.lieu déjà à l'origine de lasodélé égyptienne recommençait donc \ mais n'allait plus enfanter les merveilles de la première civihsation, car rhumanité, quoi qu'en dise Viçp, ne se répète pas. Dans cette contrée, à la-
Jij'î iii.
"■'•i.Sirab., XVII,p. 807. '"'^ "-Ikiiq.-
! 1 2. EUe avait un corps uiunicipai réglé à la manière grecque, et n'obéissait qu'à l'épistratégc. StraJj., XVil, p. 813. Naucralis (Letronne, Rec, /i, p. i»0, 51), Hermopolis Magna (Bœckli, Insc., n" 4G79) et Lycopolis (/d., ibid,y 4707) paraissent avoir éiédaiis la même situaiion. Alexandrie forma sous les liomainii une cilé à part du reste de l'tgyple et n'éuil comprise dans aucun nome (Dekkcr, 111, i,p. 221). Sa population n'était pas recensée avtc celle du pays et ne payait point la capHation : gtya ttï>v AXelâvSpetav
,|^xoi/.ovyTwv. Jusepij, B. J,, 11, IG, 4. Un Egyptien ne pouvait devenir citoyen roujain qu'après avoir obtenu le droit de cité à Alexandrie. Pline, ii'p. X, 22. Les Alexandrins étaient exempts des/wp'.Kal X£iTGu(iybt (Edit de Tib. Alex., lig, 34,35), cependant Octave avait supprimé leur sénat (Dion, 4 1, 17) et établi un juridicus, Alexandrie avait plus de trois cent mille habitants de condition libre (l)iod,, XVII, 52). De ses cinq quartiers, deux étaient habités par les Juifs (l'hilo, adv. Flacc^ p. 973). Slrabon l'appelle le plus grand marché de la terre habitaWe , XVlï, 7%.
3. Uomère, Iliade^ I, 383. Velus Thebe centum jacet obruia porlis. Juvén., XV, G. Strabon l'avait déjà vue réduite à quelques bourgades, XVU, p. 81G. Abydos, la plus grande ville après Thèbes, n'était plus aussi qu'un pauvre village.
4. Une inscription nlontP^ifri Égyptien époux d'une femme grecque, Letronne, Recueil des inscriptions grecqces et lalines de i' Egypte, t. I, li». 90. Sous lesPtolémées, les Égyptiens pouvaient comme les Grecs arriver aux hautes charges de l'Etal. Il n'y avait donc aucune barrière légale entre les deux populations. Cf. Droysen, de lagidarum regnù, p. f î^. Berlm, 1831.
quelle nulle autre au mond^ ne ressemble, elle avaj^l pris /un caractère uiiit|ue. Mais^ sous la niain de Kome,(^tiau ^'^'souffle'.iié l'esprit gr^c , les barrières' di»s nalion^sopl tj^m-
bées; il n'y a plus pour elles de développemei^t spUi^e, ~'jpar tant plus d'originalité puissante. L'Égjpte, pjus que "''%ute'autrQ, y perdra, mais cejeij^ |u pn^^dfi n^oq^e;