APPAUVRISSEMENT DÎT SOL
sagesse agricole? Connne Thomme, la terre vieillit, et sa sève s'épuise lorsqu'une culture intelligente ne lui rend pas les forces qu'elle a perdues. Il y avait bien, çà et là, des tr^^^ .^G^ |'^;)(iieïip^ fertilité ; sur quelques ppinfcs on montrait! de^ merveilles : un cep qui portait deux mille grappes? ^ un autre à Rome même qui donnait douze amphores (|^,yiîn]^-,Yfrronyai>^^it ^^8§i.lÇibJf8 de Campanie et d'ApiWpp,;lc}iyifi|de Ffileriae, ràuile d« V^nalCreet « cette muMtVçd^ 4'arbres, q4ai fait, disait-il de notre pays un imniense y^rg^r'. v.ifoi^ gépj3r8tlmientl|a richesse du sol s'était p^t fl^^e )^v^ les vieillies traditions lie MGiilture*. <* Nottsi avons abandonné le soin «deï nos terres a^ix derniers de nos esclaves, dit GolumeJle^ aussi les traitent Is en vrais bourreaux. Nous avenus d^ éoole» de rhétëtirs, i derfj^éomèWes, de musiciens- J'en ai; tu iiftème où l'on enseigne les profesf sions les plus viles, couM^ie l'art d'apprêter les mets ou de parer la tête; mais pour ragricultujre, nulle part je n'ai trouvé ni professeur ni élève. Et cepenaant dans le Latium même, il nous faut, pour éviter la famine^ tirer le blé de piarjfs situéâ'aù delà des mers^ ëtie vin Idès Cyclades, àe la etimie et de la Gaulé. »
Ainsi peu de ble, car dans ces terres épuisées, auxquelles depuis des siècles oa demandait toujours, san&ieur donner jamais de quoi réparer leurs forces, le blé ne rendait plus
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